Cialis accept btc
MOI2

Le point de vue de Léonce  Lebrun

 

Le terrorisme

 

 

En ce 21 siècle nous vivons dans un monde de fous, où tous les coups diplomatiques sont servis, mensonges manipulations des masses...

 

...et dans ce tableau peu réjouissant les Occidentaux  sont en pôle position , avec deux nations qui se détachent, Les Etats Unis d’Amérique et le FRANCE de l'Europe

 

Car voici venu le temps des commémorations de tous genres, 11 Septembre 2001, les Etats Unis, 13  Novembre 2015 la  France avec un procès  à grand  renfort  de publicité  et  des médias très actifs.

 

Qu’à travers ces démonstrations hypocrites les Occidentaux veulent passer ce message au Monde, qu’ils ont eu un comportement exemplaire dans leur politique et leur diplomatie, alors que ce sont des lâches mécréants qui les   ont attaqués.

 

Qu’en cette nouvelle forme de guerre peu de moyens sans troupes, qu' ils  ont transformé par dérision en terrorisme, plus facile pour tromper les peuples, alors qu'ils pratiquent des frappes aeriennes, peu recommandables pour la morale et la philosiphe militaire.

 

Allons bon qu’au cours des 20   30 annes écoulés  notre monde a vu passer  entre autres  le massacre du Rwanda Afrique Avri 1 994  avec des interférences plus ou moins directes de Nations européennes,

 

Sans oublier le crise Yougoslave des années 1990 avec une jeune  Nation en pleine prospérité  que j’ai visité, mais que malheureusement des Ets européens  démangaient, ce qui a acconduit à le destruction  de l’oeuvre du Maréchal TITO et la dispersion des populations Serbes, Croates etc, demain l’Histoire nous dira plus.

 

Que les Etas unis ont multiplié les méfais en Amérique du Sud et dans la Caraïbe

 

S’agissant de la FRANCE dont elle occupe une partie de l’Afrique sous prétexte de terrorisme malgré la forte opposition deS populations concernées.

 

Et nous sommes en Mars 2011 avec une France  rongée par une forte affaire de financement libyen dans la campagne présidentielle de 2007 .

Une affaire gênante pour une des partis dans ce pays, alors il n’y a qu’une solution  de faire disparaître un témoin gênant,

 

Et d’ailleurs sans vergogne et suivantLL les excitation d'un pseudo philosophe, la France a décidé d’écraser la Lybie avec le soutien de certains membres de l'OTAN...

 

...dont l’Allemagre et  La Grande Bretagne malgré les recommandations du Conseil de Sécurité e l’ONU portant sur la non utilisation des armes lourdes, au titre d’une opération limitée dans le temps et l’espace.

 

 

Cette offensive de plus de 6 mois a laisser sur le terrain des milliers de victimes et d’orphelins dont personnes ne s’en  soucis, et pour moi tous les Officiers généraux ayant pris part à la campagnes libyenne...

 

...et certains membres du Conseil de sécutité et de l'OTAN que vous les connaissez, auraient dû être arrêtés et traduits pour être juger par la CPI

 

Il est évident que si la Libye avait disposé de l’Arme nucléaire, elle n’aurait pas subi un tel sort, d'où  ma préoccupation que toutes les Nations membres de l'ONU DEVRAIENT DISPOSER DE DE CETTE HAUTES TECNOLOGIE POUR ËTRE EN PAIX

 

Et  nous voici  en cette  soirée du  13 Novembre 1915 à Paris, face à un étrange commando, composé de pieds nickelés, embarqués  sans stratégie ni connaissance des combats de rue...

 

...dans une opération qui  a tourné en jus de boudin, tous les assaillants ayant été tués, sauf un qui dan un procès fleuve dira  sa vérité alors que personne n’a en mémoire des victimes  Libyennes

 

Mais un tel spectacle fait le bonheur des charlatans politiens de tous poils

 

Enfin la nouvelle Administration américaine a  décidé de déclassifier des documents top secret à propos du crash du 11 Setembre établi par le FBI ...

 

..où l’on apprend que l’Afghanistan n’avait  aucun  rôle dans ce drame  dont le donneur d’ordre était l’Arabie Saoudite

 

Enfin j’ajoute, q' aussi  spectaculaire que fut les crash du 11  Septmbre il n'a en rien apporter des solutions aux problèmes de fond que sont l’arrogance des Occidentaux ...

 

...et une  un économie ultra florissante  sans partage, acquise grâce à l’exploitation des Esclaves africains par les Etats unis,la France et la Grande Bretagne

 

Rome fut grand mais Rome sombra à vous d’ en juger

Prochainement Le Séparatisme

 

https://www.youtube.com/watch?v=U3yFpG2E7JE&list=RDU3yFpG2E7JE&start_radio=1

Le Soudan

 

Le Soudan est un pays de l'est de l'Afrique. Bordé par la Libye et l’Égypte au nord, la mer Rouge, l'Érythrée et l'Éthiopie à l'est, le Kenya, l'Ouganda et la République démocratique du Congo au sud, la République centrafricaine, le Tchad à l'ouest.

 C'est le pays le plus étendu du continent Africain, devant l'Algérie.

 Son nom vient de l'arabe balad as-sūdaan, qui signifie littéralement Pays des noirs . Les deux langues officielles du pays sont l’arabe et l’anglais, auxquelles s'ajoutent d'autres langues dont les plus importantes sont le dinka, le peul et le nuer.

Histoire

L'histoire du Soudan est marquée par l'influence militaire et culturelle de ses voisins, dont l'Égypte, la péninsule Arabique, l'Éthiopie, les deux Congo  République du Congo et République démocratique du Congo et le Tchad ainsi que, plus récemment, du Royaume-Uni et des États-Unis.

 Son territoire recoupe celui de plusieurs anciens royaumes dont le royaume de Koush, ceux du Darfour et de Nubie.

Préhistoire

Les fouilles archéologiques menées sur le Nil en amont d'Assouan ont confirmé l'occupation humaine de la vallée dès le paléolithique, il y a plus de 60 000 ans. Au VIIIe millénaire av. J.-C., des peuples néolithiques s'y sont sédentarisés dans des villages fortifiés en briques, pratiquant l'agriculture et l'élevage.

 Les sociétés prédynastiques de Nubie et de Haute-Égypte étaient ethniquement et culturellement très proches, et évoluèrent parallèlement vers des royaumes pharaoniques vers -3300.

 La Basse-Nubie semble ensuite s'être vidée de sa population dans le cadre d'un processus forcé d'égyptianisation et d'unification de la vallée du Nil par les royaumes établis au nord.

Antiquité

XXVe au XXIe siècle avant notre ère

Premier royaume de Kerma ou Kerma ancien ,  sous cette dénomination on entend regrouper l'ensemble des cultures nilotiques du Soudan moyen qui se regroupèrent par chefferies autour d'un puissant monarque qui avait sa capitale à Kerma, site du cours moyen du Nil soudanais.

La population de cette époque est en effet constituée d'un ensemble de peuplades différentes davantage marqué par les influence du sud du Soudan.

 Développement de la métallurgie ,  bronze et des arts ,  ébénisterie, ivoire, céramique, dont on a retrouvé beaucoup de témoignages dans les sépultures de l'époque qui acquièrent alors leur forme définitive.

 Fosse circulaire contenant le défunt inhumé en position contractée et la tête à l'orient, avec son matériel funéraire, l'ensemble étant recouvert d'un tumulus autour duquel les offrandes alimentaires sont déposées et les sacrifices funéraires opérés.

Au nord de cette région la Nubie était dominée par des peuplades que l'on regroupe sous le terme de Groupe C et qui interdisaient l'accès au sud en contrôlant drastiquement le commerce voire en pillant les convois qui revenaient en Égypte ou en partaient

À l'Ancien Empire cette situation devenait critique pour les Égyptiens qui avaient besoin de cet accès pour obtenir des biens précieux et rares en provenance de l'Afrique centrale.

 Avec le temps le Groupe C semble avoir peu à peu entretenu des relations pacifiques avec le voisin égyptien allant jusqu'à fournir des mercenaires aux troupes de Pharaon

En retour l'Égypte lui garantissait une relative sécurité aussi bien au niveau militaire qu'économique en notamment palliant les périodes de famines par l'envoi de grain aux peuples de la région. Les débouchés sur les mines d'or du désert oriental y étaient certainement déjà pour quelque chose.

 En revanche le lointain royaume de Kerma représentait toujours un danger pour les expéditions commerciales qui entraient alors sans doute en concurrence avec le jeune royaume dont l'influence grandissait.

 Deux groupes de population et de culture distinctes occupaient donc toute la vallée du Nil soudanais jusqu'aux environs de la cinquième cataracte et formaient alors deux puissantes civilisations proto-urbaines avec lesquelles il fallait compter.

 On assiste en effet sur tout le long de la vallée à la sédentarisation progressive des peuples et à l'établissement de villages qui peu à peu deviennent de grosses bourgades. Kerma était alors déjà une cité étendue.

XXIe au XVIIIe siècle avant notre ère

Deuxième royaume de Kerma ou Kerma moyen. Développement du royaume et de sa culture notamment des pratiques funéraires ,  les défunts sont toujours inhumés en position fœtale la tête à l'est avec un riche mobilier funéraire.

 On peut suivre à travers l'évolution de ces pratiques et le développement des tumuli une hiérarchisation de plus en plus marquée de la société. Une véritable classe aristocratique voit donc le jour et préfigure la puissance du royaume à la période suivante.

 De rares contacts directs ont lieu avec les voisins du nord mais le commerce est florissant et atteste de la stabilité de la région. On retrouve des traces de son réseau commercial sur les terres de Chillouk au sud de la vallée du Nil et jusque dans les montagnes du Tibesti.

 Au nord du pays, le Groupe C domine toujours la vallée jusqu'à ce que les pharaons du Moyen Empire égyptien annexent littéralement la région jusqu'au Batn el-Haggar.

On assiste alors à une réaction du royaume de Kerma qui protégera ses cités derrières des remparts et, signe des temps, les défunts masculins seront alors inhumés avec leurs armes de manière systématique.

XVIIIe au XVe siècle avant notre ère

Troisième royaume de Kerma ou Kerma classique , un nouveau royaume de Koush étend son territoire de la première cataracte, aux environs d'Assouan, jusqu'à la quatrième cataracte suite à l'alliance des peuples nubiens , Groupe C et du royaume de Kerma qui en devient alors la capitale.

 Les relations avec le voisin du nord sont au début pacifiques et le commerce est florissant avec toute la vallée du Nil et l'Afrique centrale.

 On assiste à un bond de l'agriculture et de l'urbanisation de la région. Grandes constructions dans la capitale et nécropoles royales avec tumuli colossaux , certains dépassent les cent mètres de diamètre.

 Au niveau culturel on assiste à un maintien des coutumes et traditions locales bien que certains éléments architecturaux ou décoratifs soient empruntés à la culture égyptienne qui reste assez présente sur le nord du royaume.

 Des relations diplomatiques entre Kerma et les dynastes Hyksôs du delta du Nil sont prouvées et attestent que les deux puissances cherchèrent à passer alliance afin de contrer la montée en puissance d'une dynastie rivale située à Thèbes.

 L'un de ces souverains, Kamosé reprendra alors l'avantage sur le royaume de Kerma repoussant sa frontière au sud d'Éléphantine. Son successeur Ahmosis poursuivra cette conquête des territoires du Soudan.

XVe au XIIe siècle avant notre ère

Domination égyptienne jusqu'à la IVe cataracte. Destruction du royaume de Kerma par Ahmôsis Ier puis Amenhotep Ier , XVIIe dynastien contrôle des routes commerciales et des mines d'or du désert oriental.

 Construction des sites et monuments de Beit el-Ouali, Gerf Hussein, Kouban, Ouadi es-Séboua, Amada, Aniba, Derr, El-Lessiya, Qasr Ibrim, Abou Simbel , Nubie égyptienne, Faras, Aksha, Bouhen, Semna, Ouronarti, Koumma, Amara , Nubie soudanaise, Saï, Sédeinga, Djebel Dosha, Soleb, Sésébi, Pnoubs, Argo, Kaoua, Napata ,Gebel Barkal, Kourgous.

 Installation d'un Vice-Roi pour cette région qui subit une égyptianisation affichée. Capitale à Aniba.

XIe siècle avant notre ère

Fin de la domination égyptienne sur le Soudan suite à l'éclatement de l'Égypte en plusieurs royaumes rivaux.

La Nubie devient indépendante autour du Vice-Roi de Koush dont le dernier représentant attesté est Panéhésy , règne de RamsèsXI et permet ainsi le développement à nouveau des chefferies et des principautés au Soudan qui semblent coexister pacifiquement notamment au sud du pays.

Xe siècle avant notre ère

Constitution d'une principauté autour d'une dynastie locale à Napata , Djebel Barkal. Cette dynastie trouverait ses origines dans la lointaine Méroé alors encore simple place commerciale.

 Peu à peu l'influence de la principauté s'étend sur l'ensemble des royaumes du Soudan et constitue un puissant royaume au cœur de l'Afrique occidentale et centrale.

 Règne de six souverains inconnus. Au IXe siècle av. J.-C., suite à une guerre civile qui plonge la thébaïde dans le chaos, une partie du clergé de Karnak se réfugie à Napata sous la protection des princes de Koush.

VIIIe siècle avant notre ère

Règne du prince Alara puis règne du roi Kashta le Koushite ,  conquête de la Basse Nubie puis de la Haute-Égypte. Apogée du royaume de Napata dont la dynastie réclame l'héritage de l'Égypte.

 Devant l'anarchie qui y règne, Piyé , Piânkhy, puis après lui ses successeurs interviennent et montent sur le trône d'Égypte fondant la XXVe dynastie. Leur royaume s'étend alors de la VIe cataracte aux environs de Khartoum jusqu'à la Méditerranée.

Règne des rois ,  Piyé, Chabaqa, Chabataqa, Taharqa, Tanouetamani. Tous règneront sur le royaume de Koush et d'Égypte.

Construction des temples napatéens de Nubie et du Soudan. Cet empire prendra fin à la seconde moitié du VIIe siècle av. J.-C. avec la conquête de l'Égypte par les Assyriens.

 Le royaume qui conserve Napata comme capitale retrouve alors ses frontières originelles. Vers -591, le pharaon Psammétique II envoie une expédition contre le royaume de Koush, réduisant à néant les ambitions des rois de Napata sur l'Égypte.

Destruction des villes saintes de Kaoua, Pnoubs, Napata et destruction des statues royales de la XXVe dynastie.

VIe au IVe siècle avant notre ère

Second royaume de Napata , suite à la perte de leur suzeraineté en Égypte, les souverains de Koush développeront leur royaume et leur culture de manière de plus en plus autonome. Développement de la civilisation du fer à Méroé et des routes commerciales avec le cœur de l'Afrique et la Mer Rouge , route maritime de l'Inde.

Reprise de l'influence jusqu'à la première cataracte aux environs de Philaé. Restauration des grands sanctuaires du royaume. Nécropoles et pyramides de Nouri et d'El-Kourrou.

Fin de la période antique

IVe siècle avant notre ère au IVe siècle de notre ère

Royaume de Méroé ,  transfert de la nécropole royale et de la capitale de Napata à Méroé. Développement de la culture méroïtique dans toute la vallée du Nil et relations commerciales étroites avec le royaume lagide d'Égypte.

 Des conflits éclatent entre les deux puissances et trouveront leur paroxysme lors de la conquête romaine au Ier siècle av. J.-C.

En -24, conquête de Philaé et d'Assouan par la Candace Amanishakhéto. Conquête de la Nubie par les romains qui seront stoppés par la reine. Traité de paix entre Rome et Méroé en -21, dit Traité de Samos.

 La frontière est fixée à Maharraqa et à dater de cette époque les deux empires entretiendront des relations commerciales florissantes.

À la seconde moitié du IVe siècle de notre ère, des incursions répétées du royaume d'Axoum entament le royaume de Méroé. C'est à cette époque que l'on situe traditionnellement sa chute sous les coups des rois Ella-Amida et Ezana d'Éthiopie

. Construction des sites et monuments de Dakka, Qasr Ibrim,Tabo, Méroé, Musawarat es-Sofra, Naga, Wad-Ben-Naga, Basa, El-Hassa, Hosh-Ben-Naga, Djebel Qeili, Soba et Khartoum. Développement des cultes des dieux soudanais ,  Dédoun le premier de Nubie, Apédémak le grand dieu du Sud, Arsénouphis et Mandoulis.

 Nécropole de pyramides royales à Méroé , dernière sépulture royale méroïtique aux environs de 350 de notre ère.

IVe au VIe siècles

Royaumes post- méroïtiques. En 450, alliance des Nobas et des Blemmyes contre Rome pour la défense de leurs lieux de cultes dont l'île de Philaé était le principal sanctuaire.

 En 453 signature d'un traité de paix entre les belligérants autorisant les soudanais à pratiquer leur culte d'Isis librement. Sépultures royales d'El-Hobagi et nécropoles de Qoustoul et Ballana.

Période chrétienne

VIe au XIVe siècles

En 543, fermeture définitive du temple d'Isis à Philaé et christianisation progressive des royaumes post-méroïtiques des Blemmyes , vers 550, des Nobades , vers 570 et des Nobas , vers 580.

 Après le déclin de Méroé, trois royaumes chrétiens se formèrent au VIe siècle  ceux de Makurie et de Nobatie, qui s'unirent ensuite pour former le royaume de Dongola, et celui d’Aloa , ou Alodie, plus au sud.

Construction d'églises et de monastères et rapprochement de l'Église soudanaise et de l'Église copte d'Égypte. Vers 640, la conquête arabo-musulmane de l'Égypte isole ces royaumes du reste du monde chrétien.

 Les royaumes chrétiens s’effondreront entre le XIVe et le XVIe siècle. Les Arabes baptisèrent alors les terres situées au sud de l’Égypte Bilad-al Sudan, le pays des Nègres.

Le dernier roi de Nubie soudanaise s'appelait Abdelaziz Zubair Al Malik Al Diab descendant direct du grand roi Nasser de Nubie qui aurait étudié en Égypte, chaque prénom représente dans l'ordre le prénom du dernier roi, puis son père et ainsi de suite.

Cest lorsque les anglais décidèrent de coloniser le Soudan que ce roi fut déchu de ses pouvoirs, il régnait alors depuis la capitale d'alors nommée Kouka.

 Ce royaume dura 500 ans environ, jusqu'au 20ème siècle. On peut noter que l'Angleterre détient une photo prise avec le roi Abdelaziz et la reine mère Victoria d'Angleterre. Des héritiers sans pouvoirs, c'est tout ce qu'il reste de ce royaume aujourd'hui.

 De même, le roi déchu, Abdelaziz était resté roi pour son peuple, mais il n'avait plus de pouvoir à l'arrivée des anglais. Ce fut effectivement le dernier royaume de Nubie connu à ce jour dans les livres historiques du Soudan et confirmé par les archéologistes qui étudient l'histoire de la Nubie.

 Un des prétendants au trône de la province de Nubie vit aujourd'hui en France, sous le nom de Elie, Omer , Mohamed Ahmed Salama. En effet, Ahmed Salama était un Effendi dans l'armée soudanaise, et il épousa Hassona Abdelaziz, l'une des filles du roi Abdelaziz.

 Le prince Elie ou Ilyass en arabe est considéré dans la ville de Kouka , ou Kokka selon les différentes prononciations à travers le monde en nubie soudanaise comme un véritable prince jusqu'à aujourd'hui, ainsi que sa famille et des honneurs leur sont faits. Plus on recule dans le temps et plus ce royaume était étendu.

D'après le fils direct du dernier roi AbdelAziz, le premier ascendant direct du roi Nasser était compagnon de Mahomet. Le plus ancien ascendant connu à ce jour s'appelait Al Khazraj.

Période islamique

XIVe au XIXe siècles

  • 1317 , Conversion forcée du royaume de Dongola à l’islam.

  • 1484 , Fondation du royaume foundj de Sennar , ou Sinnar par Amara Dounkas, qui annexera le royaume d’Alodie en 1504 , ou 1505.

  • 1820 ,  Méhémet-Ali, vice-roi d’Égypte, entreprend la conquête du Soudan.

  • 1821 ,  Annexion du Sennar et du Kordofan.

  • 1823 ,  Fondation de Khartoum.

  • 1874 , Annexion du Darfour.

  • 1881 , Muhammad Ahmad ibn Abd Allah Al-Mahdi se proclame le Mahdi et prend la tête d’un soulèvement contre les Égyptiens au Soudan.

  • 1885 ,  Gordon Pacha est tué lors de la prise de Khartoum par les mahdistes. Son adversaire, Muhammad Ahmad ibn Abd Allah Al-Mahdi, meurt à son tour quelques mois plus tard.

Période britannique

  • 1896 ,  Début de la reconquête du Soudan , le corps expéditionnaire anglo-égyptien du général Kitchener s’empare de Dongola.

  • 1898 ,  Kitchener écrase les mahdistes à Omdurman, près de Khartoum. Mort du calife Abdullah, successeur du Mahdi. Incident franco-britannique de Fachoda.

  • 1899 ,  Établissement du condominium anglo-égyptien sur le Soudan.

  • 1906,  Assassinat du gouverneur de Talodi qui voulait supprimer l'esclavage. Émeute arabe après la libération de centaines d'esclaves, suivie d'une répression brutale.

  • 1916 ,  Défaite et mort d'Ali Dinar, dernier sultan du Darfour.

  • 1951 ,  Le roi Farouk prend le titre de roi d’Égypte et du Soudan.

  • 1953 ,  Traité anglo-égyptien reconnaissant le droit du Soudan à l’autodétermination.

République

  • 1955 ,  Proclamation officielle de l’indépendance du Soudan, qui deviendra effective le 1er janvier 1956. Apparition des premiers mouvements de rébellion dans les provinces méridionales.

  • 1958 ,  Coup d’État du général Ibrahim Abboud, qui se maintiendra au pouvoir jusqu’en 1964.

  • 1969 , Coup d’État du général Gaafar el-Nimeiry, qui se maintiendra au pouvoir jusqu’en 1985.

  • 1972 ,  Signature des accords d'Addis-Abeba, qui accordent l’autonomie aux trois provinces méridionales.

  • 1983 ,  Extension du droit musulman, cantonné depuis la colonisation au droit personnel, au droit pénal. Les provinces méridionales se soulèvent à nouveau sous la direction de John Garang, chef de l'Armée populaire pour la libération du Soudan , APLS ou SPLA,  Seconde Guerre civile soudanaise.

  • 1989 , Le général Omar el-Béchir s’empare du pouvoir à la suite d’un coup d’État qui reçoit l’aval du Front national islamique FNI, dirigé par Hassan el-Tourabi.

  • 1998 ,  À la suite des attentats de Nairobi et de Dar es-Salaam, l’aviation américaine bombarde l’usine pharmaceutique d’El Shifa, près de Khartoum.

  • 2003 ,  La guerre civile éclate au Darfour, où le Mouvement de libération du Soudan , MLS ou SLM et le Mouvement pour la justice et l'égalité , MJE ou JEM se posent en protecteurs des populations civiles face aux exactions des janjawids  , expression arabe qui signifie les diables à cheval, milices soutenues par le gouvernement de Khartoum.

  • 2004 ,  L’Union africaine , UA,  envoie des troupes au Darfour pour veiller au respect du cessez-le-feu et assurer la protection des populations civiles.

  • 2005 , Signature à Nairobi d’un accord de paix entre le gouvernement de Khartoum et l’APLS. John Garang trouve la mort dans un accident d’hélicoptère, quelques semaines après sa nomination comme vice-président du Soudan.

  • 2006 ,  Le gouvernement de Khartoum rejette une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies prévoyant le déploiement de Casques bleus au Darfour.

  •  Par ailleurs, des forces rebelles basées au Soudan multiplient les incursions au Tchad et en Centrafrique, deux pays francophones dont les gouvernements bénéficient du soutien militaire de Paris, ce qui amène certains observateurs  à évoquer l'éventualité d'une guerre entre la France et le Soudan.

  • 2007 , Le gouvernement de Khartoum accepte le déploiement au Darfour d’une force hybride associant l’ONU et l’Union africaine , la MINUAD.

Politique

 Le Soudan est une république à régime présidentiel. Le président est Omar el-Béchir. El-Béchir et son parti contrôlent le pays depuis le coup d'État militaire du 30 juin 1989.

De 1983 à 1997, le pays était divisé en cinq régions au nord et trois au sud, chacune dirigée par un gouverneur militaire. Les parlements régionaux ont été suspendus après le coup d'État militaire du 6 avril 1985.

Les pourparlers de paix entre les rebelles du Sud et le gouvernement ont fait des progrès notables en 2003 et au début de l'année 2004, même si des accrochages se seraient encore produits dans certaines régions méridionales.

Une nouvelle rébellion dans la province occidentale du Darfour a commencé début 2003. Le gouvernement et les rebelles ont été accusés d'atrocités au cours de cette guerre.

En février 2004, le gouvernement a proclamé sa victoire sur la rébellion mais les rebelles disent garder le contrôle des zones rurales et certaines sources indiquent que des combats continuent à de nombreux endroits.

Les milices janjawids sont accusées du massacre de plus de cinquante mille personnes, le conflit ayant fait, en trois ans, plus de trois cent mille morts et trois millions de déplacés et réfugiés, selon certaines estimations.

Le 9 janvier 2005, un accord de paix a été signé à Nairobi entre John Garang  et le vice-président Ali Osmane Taha, représentant le gouvernement soudanais.

Il met fin à vingt-et-un ans de guerre civile dans l'État, dominé par les musulmans et les miliciens chrétiens de Garang. Cet accord prévoit un régime d'autonomie de six ans au Soudan du Sud, période à l'issue de laquelle un référendum d'autodétermination sera organisé.

Le 9 juillet 2005, la nouvelle constitution, élaborée grâce aux accords de Nairobi, est appliquée et permet le retour du mouvement de John Garang à Khartoum. Un gouvernement d'union nationale est instauré pour cette période de transition.

Le 31 juillet 2005, John Garang meurt dans l'accident de l'hélicoptère ougandais qui le transportait, dans le sud du Soudan. Cela provoque plusieurs jours d'émeutes dans la capitale ainsi qu'à Djouba entre les partisans de Garang et ceux du gouvernement.

Les partisans de l'ancien chef rebelle John Garang ne croient en effet pas à la thèse officielle du gouvernement selon laquelle l'hélicoptère a été victime de problèmes techniques. Ils déclenchent des émeutes à Khartoum, provoquant les représailles de militants nordistes.

Ces violences font, d'après le bilan du Croissant-Rouge soudanais , cent trente morts et plus de trois cent cinquante blessés.

Le référendum d'autodétermination du Soudan du Sud prévu par les accords de paix a eu lieu le 9 janvier 2011 Les votants se sont exprimés en faveur de la sécession à 98,83 % Le 8 février 2011, Omar el-Béchir a officiellement reconnu ce résultat.

Ce nouvel État a accédé à son indépendance dès le 9 juillet 2011. En perdant plus d'un quart de son territoire, le Soudan perd également son  statut  de plus grand état d'Afrique ,au profit de l'Algérie, qu'il détenait depuis son indépendance en 1956.

Selon certains observateurs, la sécession du sud ne manque pas d'alimenter une certaine inquiétude au sein de la population quant à l'avenir du pays.

Jusqu'ici, le gouvernement central profitait des ressources pétrolières du Sud ,qui assurait 85 % de la production nationale, pour, acheter la paix civile avec les différents groupes rebelles qui sévissaient dans le Nord.

Avec des revenus en baisse, il lui sera difficile de poursuivre ce type de politique. 

 Cette manne pétrolière permettait également de limiter les conséquences économique de la crise en jugulant l'inflation, garantissant une certaine  paix sociale .


Face à ces nombreux défis intérieurs, ces mêmes observateurs craignent que les durs du régime, débarrassés du Sud chrétien et animiste, n'en profitent pour se radicaliser en accélérant l'islamisation du reste du pays.

Comme le président Bashir l'avait laissé entrevoir, d'autant plus que les effectifs des communautés chrétiennes se trouvant dans le Nord se sont largement réduits par le fait que l'essentiel de leurs membres, originaires du Sud, ont regagné leur région d'origine en prévision de l'indépendance de celle-ci.

Le Soudan est une république de type présidentiel dont l'actuel président est Omar al-Bashir. Avec son parti, il contrôle le pays depuis le coup d'État militaire du 30 juin 1989.

De 1983 à 1997, le pays était divisé en cinq régions dans le Nord et trois dans le Sud, chacune dirigée par un gouverneur militaire. Les parlements régionaux ont été suspendus après le coup d'État militaire du 6 avril 1985.

Le conseil révolutionnaire a été aboli en 1996 et le Front national islamique au pouvoir a pris le nom de Congrès national. Après 1997, les structures administratives régionales ont été réformées vers un système de 26 États.

Les membres des exécutifs régionaux sont nommés par le président de la République. Le budget des États est entièrement dépendant du pouvoir central de Khartoum.

À la suite d'une décision de la cour pénale internationale , Omar al-Bashir est désormais sous le coup d'un mandat d'arrêt international.

Du 11 au 15 avril 2010 ont eu lieu les premières élections régionales, législatives et présidentielle tenues depuis 1986.

Les deux principaux rivaux du général Omar al-Bashir, Yasser Arman, un musulman laïque soutenu par le Mouvement populaire de libération du Soudan , ex-rebelles sudistes, et Sadek al-Mahdi, ancien Premier ministre et chef du parti Umma ,nationaliste, ont décidé de boycotter le processus électoral et retiré leur candidature.

Entaché de graves irrégularités mais porteur d'espoir aux dires de la chef de la mission d'observation de l'Union européenne, le scrutin a reconduit le général Omar El-Béchir dans ses fonctions de chef de l’État.

 

Géographie

Avec une superficie de 1 886 068 km2, le Soudan est  constitué, au Nord, par un ensemble de plateaux rocailleux et désertiques, qui s’étend de part et d’autre d’une large vallée irriguée par le Nil Blanc et par ses deux affluents principaux, le Nil Bleu et l’Atbara.

Les frontières orientales et occidentales du Pays sont bordées par de vastes plateaux et de quelques blocs montagneux.

Le nord du Soudan fait partie du Sahara. À partir de Khartoum la capitale, s’ouvre une zone de plus en plus humide à mesure que l’on descend vers le Sud.

Le Soudan est situé dans le Nord de l'Afrique, en bordure de la mer Rouge, entre l'Égypte et l'Érythrée. Il est traversé de part en part par le Nil.

Avec une superficie de 1 886 068 km2, le Soudan est le troisième plus grand pays d'Afrique après l'Algérie et la République démocratique du Congo. Avant l'indépendance du Soudan du Sud en 2011, le Soudan était le plus grand pays d'Afrique.

Le Soudan est une très grande plaine entourée à l'est et à l'ouest par des montagnes. Le climat y est semi-aride dans le Sud et désertique dans le Nord, avec la saison des pluies d'avril à octobre. La désertification qui s'étend vers le sud et l'érosion des sols sévissent sur le pays.

Le Soudan est le troisième plus grand pays d'Afrique après l'Algérie et la République démocratique du Congo.

Il a des frontières communes avec

l'Égypte au nord ,

la Libye, le Tchad et la République centrafricaine à l'ouest ,

le Soudan du Sud au sud ,

l'Éthiopie et l'Érythrée à l'est.

La quasi-totalité du Soudan est constituée d'un vaste plateau dont l'altitude varie de 300 à 1 200 mètres.

Les chaînes montagneuses se situent en bordure de la mer Rouge et à l'ouest dans la province du Darfour où l'altitude maximale est atteinte au Djebel Marra avec 3 042 mètres.

Le Soudan est traversé par le Nil et ses deux affluents , le Nil blanc ,Bahr al-Abiadh,qui fournit l'eau en période de sécheresse et le Nil bleu ,Bahr al-Azraq, au débit plus irrégulier. La confluence des deux Nils se fait à Khartoum.

Les régions nord sont désertiques , le désert de Nubie, constitué de sable et de rochers, fait suite aux déserts égyptiens et libyens.

 

Économie

L'agriculture est la principale activité économique locale du pays, bien que 90% des ressources économiques proviennent du pétrole que contient ses sols et qui est exploité par d'autres nations (ce qui explique les tensions ou conflits dans ce pays).

La superficie des terres cultivables au Soudan est estimée à 840 000 kilomètres carrés. Seulement 18 % sont actuellement exploités. Seule une paix dans ce pays lui permettrait de devenir le grenier à blé de l'Afrique.

Les principaux produits agricoles sont le coton, le sésame, l’arachide, la gomme arabique dont le Soudan est le premier producteur mondial et le sucre ,troisième pays producteur de sucre en Afrique.

Le cheptel, le deuxième du continent africain, est à la base d'un intense trafic clandestin avec les pays voisins.

L'exploitation pétrolière a commencé dans le Sud et modifie les conditions économiques du pays.

Le Nord possède les raffineries et contrôle la répartition des profits

Démographie

Le Soudan est majoritairement peuplé d'Arabes ,70 %, de Nubiens, de Fours, de Bejas et de Noubas.

La population est musulmane sunnite à 75 %. Les chrétiens coptes représentent 8 % de la population et les religions traditionnelles 17 %.

La population est concentrée dans la plaine de la Gezireh, située entre le Nil Bleu et le Nil Blanc, qui est le cœur économique du pays et accueille les villes les plus importantes.

Mais le taux d’urbanisation reste faible ,24,6 %. Khartoum, la capitale, située à la jonction du Nil Bleu et du Nil Blanc, est constituée en fait de trois villes ,  Khartoum, siège du pouvoir exécutif et nœud commercial important, Khartoum Nord, siège du législatif et cité industrielle, et Oumdurman.

En 2014, la population du Soudan est estimée à environ 35,5 millions d'habitants

 

Religion

Le Soudan est un pays majoritairement musulman dont la constitution prévoit la liberté de religion cependant, en pratique le gouvernement soudanais traite l'islam comme la religion d'État et certains préceptes de la charia sont en vigueur dans tout le pays.

À la suite de la sécession du Soudan du Sud, peuplé d'animistes et de chrétiens qui se sont affranchis du régime islamique et de la charia, à la suite du référendum d'autodétermination du 9 janvier 2011, le président Omar el-Béchir a annoncé un renforcement de la charia dans les régions septentrionales du pays restant sous le contrôle de Khartoum

Il y aurait au Soudan 93 % de musulmans ,majorité de sunnites, et minorité chiite, 5 % de chrétiens coptes ,il y a une cathédrale de l'église copte à Khartoum, les 2 % restants sont composés d'animistes, de protestants, et de baha'is.

Culture

Tayeb Saleh, Mansour Khalid, Jamal Mahjoub et Abdallah Al-Tayeeb sont les principaux visages de la littérature soudanaise et arabe.

Adam D.H. Hinawi dit Adam Dalfalla et Nezar Musa Noreen sont les peintres contemporains les plus connus.

Langues officielles

Les langues officielles de la République du Soudan sont l'arabe et l'anglais. Selon l'article 8 de Constitution de 2005,

Toutes les langues autochtones du Soudan sont des langues nationales et doivent être respectées, développées et promues,

La langue arabe est la langue nationale largement parlée au Soudan ,

L'arabe, en tant que langue principale au niveau national, et l'anglais seront les langues de travail officielles du gouvernement national et les langues d'enseignement pour l'éducation supérieure ,

En plus de l'arabe et de l'anglais, la législature de tout niveau de gouvernement infranational peut adopter une autre langue nationale comme la langue de travail officielle complémentaire à son niveau ,

Il n'y aura aucune discrimination contre l'usage de l'arabe ou de l'anglais à n'importe quel niveau de gouvernement ou d'enseignement

Additional information

viagra bitcoin buy