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Le point de vue de Léonce  Lebrun

 

Le terrorisme

 

 

En ce 21 siècle nous vivons dans un monde de fous, où tous les coups diplomatiques sont servis, mensonges manipulations des masses...

 

...et dans ce tableau peu réjouissant les Occidentaux  sont en pôle position , avec deux nations qui se détachent, Les Etats Unis d’Amérique et le FRANCE de l'Europe

 

Car voici venu le temps des commémorations de tous genres, 11 Septembre 2001, les Etats Unis, 13  Novembre 2015 la  France avec un procès  à grand  renfort  de publicité  et  des médias très actifs.

 

Qu’à travers ces démonstrations hypocrites les Occidentaux veulent passer ce message au Monde, qu’ils ont eu un comportement exemplaire dans leur politique et leur diplomatie, alors que ce sont des lâches mécréants qui les   ont attaqués.

 

Qu’en cette nouvelle forme de guerre peu de moyens sans troupes, qu' ils  ont transformé par dérision en terrorisme, plus facile pour tromper les peuples, alors qu'ils pratiquent des frappes aeriennes, peu recommandables pour la morale et la philosiphe militaire.

 

Allons bon qu’au cours des 20   30 annes écoulés  notre monde a vu passer  entre autres  le massacre du Rwanda Afrique Avri 1 994  avec des interférences plus ou moins directes de Nations européennes,

 

Sans oublier le crise Yougoslave des années 1990 avec une jeune  Nation en pleine prospérité  que j’ai visité, mais que malheureusement des Ets européens  démangaient, ce qui a acconduit à le destruction  de l’oeuvre du Maréchal TITO et la dispersion des populations Serbes, Croates etc, demain l’Histoire nous dira plus.

 

Que les Etas unis ont multiplié les méfais en Amérique du Sud et dans la Caraïbe

 

S’agissant de la FRANCE dont elle occupe une partie de l’Afrique sous prétexte de terrorisme malgré la forte opposition deS populations concernées.

 

Et nous sommes en Mars 2011 avec une France  rongée par une forte affaire de financement libyen dans la campagne présidentielle de 2007 .

Une affaire gênante pour une des partis dans ce pays, alors il n’y a qu’une solution  de faire disparaître un témoin gênant,

 

Et d’ailleurs sans vergogne et suivantLL les excitation d'un pseudo philosophe, la France a décidé d’écraser la Lybie avec le soutien de certains membres de l'OTAN...

 

...dont l’Allemagre et  La Grande Bretagne malgré les recommandations du Conseil de Sécurité e l’ONU portant sur la non utilisation des armes lourdes, au titre d’une opération limitée dans le temps et l’espace.

 

 

Cette offensive de plus de 6 mois a laisser sur le terrain des milliers de victimes et d’orphelins dont personnes ne s’en  soucis, et pour moi tous les Officiers généraux ayant pris part à la campagnes libyenne...

 

...et certains membres du Conseil de sécutité et de l'OTAN que vous les connaissez, auraient dû être arrêtés et traduits pour être juger par la CPI

 

Il est évident que si la Libye avait disposé de l’Arme nucléaire, elle n’aurait pas subi un tel sort, d'où  ma préoccupation que toutes les Nations membres de l'ONU DEVRAIENT DISPOSER DE DE CETTE HAUTES TECNOLOGIE POUR ËTRE EN PAIX

 

Et  nous voici  en cette  soirée du  13 Novembre 1915 à Paris, face à un étrange commando, composé de pieds nickelés, embarqués  sans stratégie ni connaissance des combats de rue...

 

...dans une opération qui  a tourné en jus de boudin, tous les assaillants ayant été tués, sauf un qui dan un procès fleuve dira  sa vérité alors que personne n’a en mémoire des victimes  Libyennes

 

Mais un tel spectacle fait le bonheur des charlatans politiens de tous poils

 

Enfin la nouvelle Administration américaine a  décidé de déclassifier des documents top secret à propos du crash du 11 Setembre établi par le FBI ...

 

..où l’on apprend que l’Afghanistan n’avait  aucun  rôle dans ce drame  dont le donneur d’ordre était l’Arabie Saoudite

 

Enfin j’ajoute, q' aussi  spectaculaire que fut les crash du 11  Septmbre il n'a en rien apporter des solutions aux problèmes de fond que sont l’arrogance des Occidentaux ...

 

...et une  un économie ultra florissante  sans partage, acquise grâce à l’exploitation des Esclaves africains par les Etats unis,la France et la Grande Bretagne

 

Rome fut grand mais Rome sombra à vous d’ en juger

Prochainement Le Séparatisme

 

https://www.youtube.com/watch?v=U3yFpG2E7JE&list=RDU3yFpG2E7JE&start_radio=1

Le Liberia

 

Le Liberia est un pays d'Afrique de l'Ouest bordé au sud par l'océan Atlantique, au nord-ouest par la Sierra Leone, au nord par la Guinée et à l’est par la Côte d’Ivoire.

 Première nation d'Afrique à avoir obtenu son indépendance en 1847, le Liberia est présidé depuis le 16 janvier 2006 par Ellen Johnson-Sirleaf, première femme du continent africain à être élue à la tête d'un État.

Histoire


L'histoire du Liberia en tant que pays commence en 1822, année où il a été fondé par une société philanthropique américaine de colonisation, l'American Colonisation Society, pour y installer des esclaves noirs libérés.
Rapidement, un malaise entre américano-libériens et population autochtone apparaît.

Création de la République et domination des américano-libériens

Le Libéria devient une république indépendante en 1847. Le suffrage censitaire permet aux américano-libériens de conserver le pouvoir durant un siècle.

Le 14 août 1917, durant la Première Guerre mondiale, le Libéria déclare la guerre à l'Allemagne.
En 1931, la Société des Nations condamne les conditions de travail forcé imposées aux autochtones par les américano-libériens pour le compte de multinationales de l'industrie du caoutchouc.

 Le scandale contraint le gouvernement à la démission. En 1936, le nouveau gouvernement interdit le travail forcé. Néanmoins, les autochtones, privés de droit de vote, restent des citoyens de seconde zone. C'est en mai 1945 que le président William Tubman accorde le droit de vote aux autochtones.

À partir de 1960, le Libéria entre dans une période de vingt années de prospérité, grâce à des concessions offertes à des multinationales étrangères principalement américaines et allemandes pour l'exploitation des gisements de minerai de fer.

Renversement du pouvoir des américano-libériens

En 1971, William Tolbert, vice-président depuis 1951, accède à la présidence suite à la mort du président Tubman.
 La politique économique qu'il mène accroît le clivage entre américano-libériens et autochtones. Et le 12 avril 1980, le gouvernement est renversé lors un coup d'État mené par Samuel Doe, un autochtone qui prend le pouvoir. Il instaure rapidement une dictature.


Turbulences


1989-1997 ,  une désastreuse guerre civile
La guerre civile au Libéria a coûté la vie à près de 150 000 personnes, des civils pour la plupart, et a provoqué un effondrement total de l'État. Des milliers de personnes ayant été déplacées à l'intérieur du Libéria et hors de ses frontières, quelque 850 000 personnes se sont réfugiées dans les pays voisins.

 Les combats ont commencé à la fin de l'année 1989 et au début de l'année 1990, causant plusieurs centaines de morts lors des affrontements entre les forces gouvernementales et les combattants se réclamant d'un groupe d'opposition, le National Patriotic Front of Liberia , NPFL, dirigé par un ancien membre du Gouvernement, Charles Taylor.

En 1989, le National Patriotic Front of Liberia , NPFL, un groupe d'opposition sous l'autorité de Charles Taylor, s'organise.


 La révolte gagne rapidement l'ensemble du pays sans rencontrer de résistance sérieuse de la part des forces gouvernementales. Néanmoins, l'avancée est stoppée aux portes de Monrovia.

 Dans le même temps, les membres de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest , CEDEAO, décident l'envoi de sa force d'interposition, l'Economic Community of West African States Cease-fire Monitoring Group , ECOMOG, composée de 4 000 hommes.


Dès le début du conflit, la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest , CEDEAO, une organisation régionale, a pris diverses initiatives en vue de parvenir à un règlement pacifique du conflit.

 L'ONU a appuyé l'action menée par la CEDEAO pour mettre fin à la guerre civile, notamment la création du Groupe d'observateurs militaires de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest , ECOMOG, en 1990.


 En 1992, le Conseil de sécurité a imposé au Liberia un embargo sur les armes et le Secrétaire général a nommé un représentant spécial chargé de faciliter les pourparlers entre la CEDEAO et les belligérants.


En 1990, un désaccord au sein du NPLF conduit Prince Johnson à faire sécession, et à créer l'Independent National Patriotic Front of Liberia , INPFL avec un millier de dissidents. Le 9 septembre 1990, le président Doe est assassiné par Prince Johnson lors d'une visite aux troupes de l'ECOMOG.

 Le NPLF tente un nouvel assaut sur Monrovia en 1992, qui se solde par un échec. La situation s'enlise. Des chefs de guerre créent de nouvelles factions dissidentes. Les tentatives de résolution du conflit par la CEDEAO restent vaines.

Après la signature de l'accord de paix de Cotonou , Bénin, en 1993, négocié grâce à la CEDEAO, le Conseil de sécurité a créé la Mission d'observation des Nations unies au Libéria , MINUL, qui avait pour mandat notamment de contrôler le respect de l'accord de paix, et d'en vérifier l'application impartiale par toutes les parties.

 La MINUL a été la première mission de maintien de la paix que l'Organisation des Nations unies a entreprise en coopération avec une mission de maintien de la paix déjà mise sur pied par une autre organisation.

Toutefois, des retards dans l'application des accords et la reprise des combats entre factions libériennes ont fait qu'il n'y a pas eu d'élections en février-mars 1994, comme prévu. Au cours des mois suivants, plusieurs accords supplémentaires, amendant et précisant certaines dispositions de l'accord de Cotonou ont été négociés.


 Grâce au cessez-le-feu en vigueur, les Nations unies ont pu observer le déroulement des élections de juillet 1997, avec trois ans de retard sur le calendrier initial.


 Après avoir été intronisé, le 2 août 1997, le président Charles Taylor a formé un nouveau gouvernement et annoncé la mise en œuvre de mesures de réconciliation et d'unité nationale. L'objectif principal de la MONUL semblait avoir été atteint.


1997-2003 la reprise progressive de la guerre civile
Charles Taylor au pouvoir

En 1996, l'ensemble des factions acceptent la tenue d'un vote sous l'égide de la CEDEAO. Et le 19 juillet 1997, Charles Taylor est élu président de la république du Libéria avec 75% des voix.
 La validité de l'élection est mise en doute par les nombreux observateurs étrangers dépéchés pour l'occasion par des organisations internationales.


En 1998, l'ECOMOG quitte le Libéria.


En novembre 1997, le mandat de la MONUL s'étant achevé le 30 septembre, l'ONU crée le Bureau d'appui des Nations unies pour la consolidation de la paix au Libéria , BANUL, dirigé par un représentant du Secrétaire général.


 Sa tâche principale est d'aider le gouvernement à consolider la paix après la victoire du président Charles Taylor dans les élections multipartites de juillet 1997.


Avec le plein appui du Conseil de sécurité, le BANUL semble ainsi faciliter la promotion de la réconciliation nationale, de la bonne gouvernance et aide à mobiliser une assistance internationale en vue de l'exécution de programmes de reconstruction et de développement.

 Le 23 avril 2003, le Conseil de sécurité approuve une révision de son mandat. En plus de ses tâches initiales, le BANUL doit s'employer à aider le gouvernement libérien à répondre aux besoins qu'il avait exprimés .

 Le renforcement de ses capacités dans le domaine des droits de l'homme, pour la préparation des élections, l'élaboration d'une stratégie de consolidation de la paix intégrant des objectifs politiques.


Toutefois, ses efforts sont gravement compromis ,  le gouvernement au pouvoir et les dirigeants de l'opposition se révèlent incapables de surmonter leurs différents sur des questions-clefs de gestion des affaires publiques.

 Entre-temps, la promotion de la réconciliation nationale est affaiblie par les violations systématiques des droits de l'homme, l'exclusion et le harcèlement des opposants politiques et l'absence de réforme dans le secteur de la sécurité.


Ces éléments contribuent à la reprise de la guerre civile au Liberia et poussent la communauté internationale à demander aux parties belligérantes de parvenir à un règlement négocié du conflit.


Le 8 juillet 2003, alors que les combats entre les forces gouvernementales et plusieurs factions belligérantes s'intensifient et que le risque d'une tragédie humanitaire se profile, le Secrétaire général décide de nommer Jacques Paul Klein , États-Unis comme son Représentant spécial pour le Libéria.

Il lui confie la tâche de coordonner les activités des organismes des Nations unies au Libéria et d'appuyer les nouveaux accords.


 Le 29 juillet 2003, le Secrétaire général décrit le déploiement en trois phases des troupes internationales au Libéria, aboutissant à la création d'une opération de maintien de la paix pluridimensionnelle des Nations unies. La nomination de M. Klein et la création d'une opération des Nations unies au Libéria mettent fin au mandat du BANUL.

Depuis, la situation au Libéria évolue rapidement. Le 1er août 2003, le Conseil de sécurité adopte la résolution 1497 , 2003, autorisation de la mise en place d'une force multinationale au Liberia et d'une force de stabilisation de l'ONU déployée au plus tard le 1er octobre 2003.


 Parallèlement, le 18 août 2003, les parties libériennes signent à Accra un accord de paix global, dans lequel les parties demandent à l'Organisation des Nations unies de déployer une force au Liberia, en vertu du Chapitre VII de la Charte des Nations unies

Celle-ci est chargée d'appuyer le Gouvernement transitoire national du Libéria et de faciliter l'application de cet accord. Grâce au déploiement ultérieur de la Mission de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest au Libéria, la situation en matière de sécurité dans le pays s'améliore.

Les événements aboutissent à la création de la Mission des Nations unies au Libéria , MINUL, à la démission de Taylor, le 11 août et à une passation pacifique des pouvoirs


 Le Secrétaire général présente, le 11 septembre, un rapport contenant un aperçu de la situation générale dans le pays, ainsi que ses recommandations concernant le rôle que l'ONU peut jouer pour faciliter la mise en œuvre effective de l'accord de paix global, notamment en ce qui concerne la taille, la structure et le mandat d'une opération de maintien de la paix.

Le Secrétaire général recommande que le Conseil de sécurité, agissant en vertu du Chapitre VII de la Charte, autorise le déploiement d'une opération de maintien de la paix des Nations unies dotée d'effectifs d'un maximum de 15 000 hommes.


 Dont 250 observateurs militaires, 160 officiers d'état-major et un maximum de 875 membres de la police civile, 5 unités armées constituées supplémentaires fortes chacune de 120 personnes, ainsi que d'une composante civile de taille appréciable et du personnel d'appui requis.

La MINUL comporte des volets politiques, militaires, concernant la police civile, la justice pénale, les affaires civiles, les droits de l'homme, la parité hommes-femmes, la protection de l'enfance, un programme Désarmement, Démobilisation, Réinsertion , information et soutien  ainsi que, le moment venu, un volet électoral.


 Elle comporte un mécanisme de coordination de ses activités avec celles des organismes humanitaires et de la communauté du développement. Elle agit en étroite coordination avec la CEDEAO et l'Union africaine.

 Afin d'assurer une action coordonnée des Nations unies face aux nombreux problèmes de la sous-région, la Mission doit travailler également en étroite collaboration avec la Mission des Nations unies en Sierra Leone , MINUSIL, la Mission des Nations unies en Côte d'Ivoire , MINUCI,  et le Bureau des Nations unies pour l'Afrique de l'Ouest.

Placée sous la direction du Représentant spécial, la Mission est responsable de ses propres activités ainsi que de celles du système des Nations unies au Liberia. Le Représentant spécial est secondé par une équipe de gestion composée notamment de deux adjoints, d'un commandant de la force ayant le grade de général de corps d'armée, et d'un commissaire de police.


Un conseiller hors classe pour la parité hommes-femmes, épaulé par des collaborateurs, doit faire partie du Bureau du Représentant spécial afin de promouvoir cette parité dans les différents piliers du Bureau, ainsi que dans la société civile et d'autres partenaires extérieurs.

 Par ailleurs, un conseiller pour le VIH-sida, également épaulé par des collaborateurs, doit être adjoint au Bureau pour coordonner les activités de prévention de la transmission du VIH parmi le personnel civil et militaire de la Mission et les communautés locales.

Dans son rapport, le Secrétaire général a fait observer que la passation des pouvoirs du Président Taylor au Vice-Président Blah et la signature, par les parties libériennes, de l'accord de paix global offraient une occasion unique de mettre un terme aux souffrances du peuple libérien et de trouver une solution pacifique à un conflit qui avait été l'épicentre de l'instabilité dans la sous-région.

 Il a souligné que si l'Organisation des Nations unies et la communauté internationale dans son ensemble étaient prêtes à soutenir le processus de paix libérien, c'était aux parties libériennes elles-mêmes qu'incombait la responsabilité première de la réussite de l'accord de paix.

Création de la MINUL et préparation des élections d'octobre 2005


Le 19 septembre 2003, le Conseil de sécurité a adopté à l'unanimité la résolution 1509 , 2003, en remerciant le Secrétaire général de son rapport du 11 septembre 2003 et de ses recommandations.

 Il a décidé que la MINUL comprendrait 15 000 membres du personnel militaire des Nations unies, dont un maximum de 250 observateurs militaires et 160 officiers d'état-major, et jusqu'à 1 115 fonctionnaires de la police civile, dont des unités constituées pour prêter leur concours au maintien de l'ordre sur tout le territoire du Liberia, ainsi que la composante civile appropriée.

 La Mission a été créée pour une période de 12 mois. Il a prié le Secrétaire général d'assurer le 1er octobre 2003 la passation des pouvoirs des forces de l'ECOMIL dirigées par la CEDEAO à la MINUL.

Comme prévu, la Mission des Nations unies au Libéria , MINUL a assuré les fonctions de maintien de la paix des forces de la Mission de la CEDEAO au Liberia ECOMIL le 1er octobre.

 Les quelque 3 500 soldats ouest-africains qui avaient fait partie des troupes avancées de l'ECOMIL ont provisoirement coiffé un béret de soldat de la paix des Nations unies.


 Dans un communiqué paru le même jour, le Secrétaire général a accueilli avec satisfaction cette très importante évolution et a salué le rôle joué par la CEDEAO dans l'instauration du climat de sécurité qui a ouvert la voie au déploiement de la MINUL.

 Il a rendu hommage aux gouvernements du Bénin, de la Gambie, de la Guinée-Bissau, du Mali, du Nigeria, du Sénégal et du Togo pour leur contribution à la MINUL, ainsi qu'aux États-Unis pour leur appui à la force régionale.


 Le Secrétaire général s'est dit confiant que la MINUL pourrait être en mesure de contribuer de manière importante au règlement du conflit au Libéria pour autant que toutes les parties concernées coopèrent pleinement avec elle et que les nations fournissent les ressources nécessaires.

Transition politique

Après le départ de Charles Taylor, une transition politique débute de par la tenue d'élections législatives et présidentielles. La campagne électorale s'est déroulée sans incidents notoires, notamment grâce à la présence de 15 000 Casques bleus de l'UNMIL, présents dans le pays depuis d'octobre 2003.


Le 11 octobre 2005, les Libériens sont appelés aux urnes pour élire leur président. Parmi les vingt-deux, George Weah , un ancien footballeur reconverti dans la politique et Ellen Johnson-Sirleaf ,une économiste et ancienne responsable au sein de la Banque mondiale, sont les favoris dans les sondages.


Le 21 octobre, la Commission nationale électorale , NEC, annonce que George Weah a obtenu 28,3 % des voix, devançant Ellen Johnson-Sirleaf qui a obtenu 19,8 %. Ces derniers participent donc au second tour qui a eu lieu le 8 novembre.


Les résultats définitifs de ce premier tour sont rendus public le 26 octobre, après l'examen des vingt réclamations concernant des fraudes éventuelles.

Concernant les élections législatives, le Congrès pour le changement démocratique ,CDC, de George Weah a obtenu 3 sièges sur 26 au Sénat et 15 sur 64 à la Chambre des représentant. Le Parti de l'unité d'Ellen Johnson-Sirleaf a obtenu 3 sièges au Sénat et 9 à la Chambre des représentants.
Le taux de participation a été de 74,9 %.

Le 8 novembre a lieu le second tour de l'élection présidentielle. George Weah a réuni autour de lui plusieurs hommes politiques de poids, comme Winston Tubman , quatrième au premier tour, Varney Sherman , cinquième au premier tourn et Sékou Conneh , ancien chef de la rébellion du LURD , Libériens unis pour la réconciliation et la démocratie.

 Ellen Johnson-Sirleaf a comme soutien uniquement des hommes politiques de second plan, mais elle espère profiter d'un vote massif des femmes en sa faveur au moment de l'élection qui fasse d'elle la première femme démocratiquement élue président en Afrique.

 Le 23 novembre, la Commission électorale nationale , NEC, annonce les résultats définitifs qui déclarent vainqueur Ellen Johnson Sirleaf avec 59,4 % des votes, contre 40,6 % pour George Weah. Le nouveau président doit prêter serment le 16 janvier 2006.

Au sujet de la formation de son gouvernement, Ellen Johnson Sirleaf a affirmé son intention de former un gouvernement d'unité qui dépassera les lignes de fracture entre les partis, les ethnies, et les religions .


 Avançant comme unique condition le fait de ne pas être corrompu, elle n'exclut pas la participation de George Weah au gouvernement, en déclarant -Mais le pays ne va pas cesser de fonctionner s'il n'est pas dans le gouvernement.


 Nous allons avancer, avec ou sans lui Ellen Johnson Sirleaf prête serment le 16 janvier en présence de nombreux personnages politiques, dont le perdant du second tour, George Weah.

 Au niveau international on peut noter la présence marquée pour l'aboutissement du processus de transition de la secrétaire d'État américaine Condoleezza Rice, accompagnée de la première dame Laura Bush et de sa fille.

 Les officiels présents pour l'Afrique étaient le président Thabo Mbeki , Afrique du Sud, Abdoulaye Wade , Sénégal, Mamadou Tandja ,Niger, John Kufuor Ghana,  et Ahmad Tejan Kabbah , Sierra Leone.

 De la Chine par le ministre des Affaires étrangères Li Zhaoxing, la Guinée par le Premier ministre Cellou Dalein Diallo et la Côte d'Ivoire par Simone Gbagbo, épouse du président Laurent Gbagbo.


Lors de son discours, elle a une fois de plus mis l'accent sur le fait que son gouvernement sera d'union nationale .
...Mon gouvernement tendra la main de l'amitié et de la solidarité pour rallier tous les partis politiques  en tournant le dos à nos différences , et que la lutte contre la corruption sera l'une de ses priorités .

 ...Sous mon administration, la corruption sera le principal ennemi public. Nous l'affronterons et le combattrons . Elle remplace donc à ce jour officiellement Gyude Bryant.

Concernant le Parlement, les deux nouveaux présidents de chacune des chambres ont également prêté serment ce même jour. Il s'agit d'Isaac Nyenabo pour le Sénat et d'Edwin Snowe pour l'Assemblée nationale.


L'ancien président Charles Taylor est jugé pour l'armement et le soutien aux rebelles de Sierra Leone depuis le 7 janvier 2008 à La Haye. Il plaide non-coupable.

Le gouvernement a mis en accusation le 13-5-2008 l'ex-chef de l'Etat Gyude Bryant, ainsi que deux députés et deux ex-responsables de compagnie pétrolière pour sabotage économique, détournement de biens et complot.


Preuve du retour à la stabilité, la Banque européenne d'investissement a accordé le 15 mai 2009 un prêt de 3,5 millions d'euros au Liberia pour le soutien de la micro finance dans ce pays ainsi que la suspension des remboursements de l'encours du solde de la dette jusqu'en 2012.

 Politique

Le Libéria est une république multipartite à régime présidentiel, où le président est à la fois chef de l’État et chef du gouvernement. Le pouvoir exécutif est aux mains du gouvernement tandis que le pouvoir législatif est partagé entre le gouvernement et les deux chambres du parlement.

Le Libéria vit actuellement une phase de transition de la guerre civile à la démocratie. Le gouvernement est basé sur le modèle des États-Unis avec trois branches égales, bien que le président occupe en réalité une place prépondérante dans le paysage politique.

Après la dissolution du Parti républicain en 1976, le True Whig exerça le pouvoir jusqu'au coup d'État de 1980. Actuellement, aucun parti ne détient la majorité au parlement.

La plus longue présidence fut celle de William Tubman, en fonction de 1944 à sa mort en 1971. La plus courte fut celle de James Skivring Smith, qui ne dura que deux mois, du 4 novembre 1971 au 1er janvier 1972.

Développements politiques

De 1980 à 2003, le pays fut dirigé par une série de gouvernements militaires et transitoires. Le dernier président de cette période, Charles Taylor, fut forcé de démissionner en 2003 et les Nations unies installèrent un gouvernement de transition.

L’élection présidentielle qui eut lieu en octobre et novembre 2005 mit un terme au mandat du gouvernement transitoire.

Au cours des années 1980, le gouvernement de Samuel Doe prit un caractère de plus en plus ethnique, les membres de l’ethnie Krahn dominant la vie politique et militaire. Cela aboutit à des tensions entre les Krahn et les autres groupes ethniques du pays.

Les partis politiques furent bannis jusqu’en 1984. Des élections eurent lieu le 15 octobre 1985, au terme desquelles le parti de Doe, le Parti national démocratique, fut déclaré vainqueur. Les élections furent qualifiées d’irrégulières et entachées de fraude.


 La période qui suivit vit une augmentation des violations des droits humains, de la corruption et des tensions ethniques. Le niveau de vie, qui avait augmenté dans les années 1970, subit une baisse importante.

 Le 12 novembre 1985, l’ancien Commandant général des armées, Thomas Quiwonkpa, envahit le Libéria depuis le Sierra Leone voisin et faillit réussir dans sa tentative de renverser le gouvernement Doe. Les Forces armées du Libéria repoussèrent l’attaque, capturèrent Quiwonkpa et l’exécutèrent à Monrovia.


Le 24 décembre 1989, un petit groupe de rebelles, le Front national patriotique FNP emmenés par l’ancien responsable des services généraux de Doe, Charles Taylor, envahit le Libéria depuis la Côte d'Ivoire.

 Les rebelles gagnent rapidement le soutien de la population et atteignent les environs de Monrovia six mois après être entrés dans le pays. La guerre civile qui s’ensuivit fit entre 150 000 et 200 000 morts et un millions de réfugiés.

La Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest ECOWAS intervint et empêcha Taylor de prendre le contrôle de Monrovia.

 Prince Johnson, un ancien allié de Taylor qui avait quitté le FNP suite à des divergences politiques, fonda le Front patriotique national indépendant du Libéria FPNIL. Ses forces armées capturèrent et tuèrent Doe le 9 septembre 1990.

Un gouvernement intérimaire d’unité nationale fut mis sur pieds en Gambie sous les auspices de l’ECOWAS en octobre 1990, avec Amos Sawyer comme président. Taylor refusa de collaborer avec le gouvernement intérimaire et poursuivit la guerre.

Au cours des deux années qui suivirent, plusieurs factions émergèrent, qui furent toutes intégrées au gouvernement intérimaire. Après plusieurs accords de paix et voyant son pouvoir militaire faiblir, Taylor finit par accepter la formation d’un gouvernement transitoire de cinq membres.


Des négociations sous l’égide des Nations unies, de l’Organisation de l'unité africaine OUA, de l’ECOWAS et des États-Unis aboutirent au désarmement et à la démobilisation des factions militaire et des élections eurent lieu le 19 juillet 1997, remportées à une large majorité par Taylor et le Parti national patriotique.


 Les troubles ne cessèrent pas et en 2003, deux groupes de rebellent tentaient d’obtenir le contrôle du pays. En août de la même année, Taylor démissionna et quitta le pays, laissant le pouvoir au vice-président Moses Blah. La communauté internationale intervint à nouveau et aida à la formation d’un gouvernement transitoire sous l’autorité de Gyude Bryant.

Le Libéria est une république multipartite à régime présidentiel. Le pays vit actuellement une phase de transition de la guerre civile vers une démocratie.

 Le gouvernement est basé sur le modèle des États-Unis avec trois branches égales, bien que le président occupe en réalité une place prépondérante dans le paysage politique.

 Après la dissolution du Parti républicain en 1876, le True Whig exerça le pouvoir jusqu'au coup d'État de 1980. Actuellement, aucun parti ne détient la majorité au parlement.


La plus longue présidence fut celle de William Tubman, en fonction de 1944 à sa mort en 1971. La plus courte fut celle de James Skivring Smith, qui ne dura que deux mois, du 4 novembre 1871 au 1er janvier 1872.

Pouvoir exécutif

Le président est élu au suffrage populaire pour un mandat de six ans, renouvelable. Le cabinet des ministres et nommé par le président avec l’aval du Sénat.

Pouvoir législatif

Le parlement du Libéria est bicaméral, composé du Sénat 30 membres élus au suffrage populaire pour un mandat de neuf ans et de la Chambre des représentants 64 membres élus au suffrage populaire pour un mandat de six ans.


Pouvoir judiciaire

Le Libéria est doté d’une Cour suprême, de cours criminelles, ainsi que, dans les districts, des cours d’appel, des tribunaux de district et des tribunaux traditionnels. L’ordalie est en vigueur dans certaines régions.

 Subdivisions


Le Libéria est réparti en 15 comtés , Bomi, Bong, Gbarpolu, Grand Bassa, Grand Cape Mount, Grand Gedeh, Grand Kru, Lofa, Margibi, Maryland, Montserrado, Nimba, River Cess, River Gee, Sinoe.
En 2001, la population du Libéria était estimée à 3 230 000 habitants.

Suite à la guerre civile qui a frappé le Libéria opposant les troupes du président Charles Taylor qui attend son procès aux Pays-Bas au L.U.R.D Libériens unis pour la réconciliation et la démocratie soutenu par les États- Unis et le régime de la Guinée, la population est tombée à environ 2 800 000 habitants.


Géographie


Le Libéria est un État d’Afrique de l’Ouest, bordant l’Océan Atlantique, avec pour pays limitrophes la Sierra Leone à l’ouest, la Guinée au nord et la Côte d'Ivoire au sud.


Relief

Le relief du Libéria est généralement plat, des plaines de la côte au plateau et aux basses montagnes de l’est. Le mont Wuteve culmine à 1 380 mètres.

Climat


Le climat est tropical. L’hiver est sec avec des jours chauds et des nuits fraîches, voire froides. L’été est humide et nuageux avec de fréquentes précipitations. L’harmattan, chargé de sable du Sahara, souffle de décembre à mars.


Le Libéria est bordé par l'Atlantique au sud et au sud- ouest, et limitrophe de la Sierra Leone au nord-ouest, de la Guinée au nord et de la Côte d'Ivoire à l'est.

Économie

Autrefois favorable, la situation économique du Libéria est devenue critique dans les années 1980, avant d'être encore aggravée par la guerre civile , destruction des axes de communication, pillage des ressources naturelles.


 Aujourd'hui, la corruption, les tensions sociales et l'insécurité sont légion , l'Etat libérien est quasiment impuissant face à tous ces problèmes.


Le Libéria possède de nombreuses ressources naturelles , diamant le Libéria en est le 16ème producteur mondial, bois, latex Firestone exploite des plantations, notamment à Harbel, café, cacao, mais surtout fer.


 Le secteur secondaire est représenté par le raffinage du pétrole brut importé, l'industrie du caoutchouc et la brasserie. Le Libéria est un paradis fiscal et fait partie des pavillons de complaisance, ce qui rapporte d'importants revenus à l'Etat et qui donne au Libéria la 2ème flotte du Monde.


Le pays fait partie des PMA , c'est l'un des plus pauvres de la planète.La durée de vie y est inférieure à 45 ans, le taux de mortalité infantile tutoie les 15%. Tout comme en Sierra Leone, la question de la réintégration des anciens enfants- soldats se pose.

Démographie

En 1981, la population du Libéria s’élevait à 1,2 million d’habitants. Elle est estimée à 3,32 millions en 2003, ce qui représente une densité faible de 33 habitants au km2.

Entre 1990 et 1995, les combats ont fait plus de 200 000 morts et 800 000 Libériens ont dû trouver refuge à l’étranger Côte d’Ivoire et Guinée, s’ajoutant au million de personnes déplacées à l’intérieur du pays. En raison de la guerre, le Libéria connaît un taux de mortalité infantile très élevé ,132 pour 1 000.

Les Américano-Libériens sont au nombre de 20 000 et la communauté libanaise est forte de 10 000 représentants. La population autochtone se compose d’une quinzaine de communautés.


 Le sud du pays est dominé par les Krous, le reste de la population appartient à des groupes rattachés à la famille mandingue Mendé, Kpelle, Vaïs.


La population de Monrovia, capitale et principal port du pays, a considérablement augmenté du fait de l’exode des populations civiles fuyant les combats 720 000 habitants en 1994 contre 425 000 en 1984.

Le second port, Buchanan 24 000 habitants en 1984, est relié par voie ferrée aux mines de fer du mont Nimba, dont la production a été arrêtée pendant le conflit.

Education


L'université du Libéria est située à Monrovia. Créée en 1862, c'est l'un des plus anciens établissements d'enseignement supérieur d'Afrique.

 La guerre civile a sérieusement endommagé l'université dans les années 1990. La restauration de l'université a débuté peu après la restauration de la paix.

L'université de Cuttington a été fondée par l'Église épiscopale des États-Unis d'Amérique en 1889. Elle est située dans le district de Suakoko à environ 190 km au nord de Monrovia.

D'après les estimations de l'UNESCO en 2004, 65% des élèves sont inscrits à l'école primaire et seulement 24% pour le cycle secondaire.

 Au-delà de la misère économique, le problème des enfants soldats explique en partie le faible taux de scolarisation à l'école secondaire.

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