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Le point de vue de Léonce Lebrun 

 

Le Communautarisme

 

Pour qui sonne le glas, ce titre  de l’excellent roman de feu Ernest Emilegay,brillant écrivain  américano -cubain qui nous a projeté dans l’enfer de le guerre civile espagnole -1936-1939, gagnée par les nationaliste, que le 20ème siècle a connue depuis la guerre de cessession américaine de 1860 à1865 remportée par les yankee du Nord…

 

et si nous ne prenons pas garde  ,un tel scénario catastrophe n’est pas exclu à terme en terre française de l’Europe…

 

…car depuis quelque temps nous assistons à un déchainent de comportements  et de propos qui frisent l’intolérance, rapportés sans discernement par des média affidés au Pouvoir en place…

 

… des adversaires politiques sont traités comme des ennemis de la République…

 

… bref, silence dans les rangs, on ne veut voir qu’une seule tête, aucune opposition n’est tolérée…

 

…les races n’existent pas (version française) mais dans les médias on insiste particulièrement sur l’aspect physique de certaines personnes, l’écrivain « noir » l’avocat « noir » l’artiste « noir » pour sans doute marquer la différence, une supériorité supposée de l’indo européen …pitoyable…

 

…allons donc, que l’on cesse  de considérer  les Africains et autres afrodescendants comme des zombis …

 

… et voilà  qu’après avoir dénié aux masses le droit de contester la gouvernance de minorités privilégiées, en les refoulant dans une opposition insultante dite populiste…

 

… on ne reconnait pas  le droit à certaines minorités ethniques de se regrouper pour échapper dans ce pays, avec un climat d’arrogance et d’intolérance, en les cantonnant dans le concept de communautarisme

 

mais au fait de quoi s’agit-il….

 

 …immigration, communautarisme insécurité …

 

 …un triptyque  inconcevable et inacceptable dans une Société, une  Nation de civilisation...

 

wwwxxxwwwxxxwwwxxx la suite , prochainement 

 

Barack Obama

 

Les historiens hispaniques sont unanimes, en cette période de Juillet 1836 le soleil avait brillé sur le Texas province du Mexique à l’époque, le Mexique cette terre rebelle, fière et digne, une terre qui a connu multe guerres civiles des révolutions sanglantes et échappé à une tentative de colonisation et de monarchie...

 ...Qui aura coûté la vie à ce faible archiduc Maximilien de Hadsbourg , Juin 1867 le protégé  de l’empereur Napoléon, 3è du nom, à l’occasion de son extravagante et périlleuse expédition mexicaine..

 Car en ce Juillet 1836 le dix-neuvième siècle allait connaître un fait d’armes mettant en exergue l’extraordinaire courage des hommes .

 Le Généralissime Antonio Lopez de Santa Anna, le maître incontesté du Mexique, n’avait pas d’état d’âme avec ses 5000 soldats bien entraînés, il ne ferait qu’une bouchée de ces insurgés texans amoureux de la Liberté, au nombre de 190 ou 200 retranchés dans ce vieux fort de Alamo.

 Seulement la résistance s’avéra extraordinaire, mais le troisième assaut fut fatal à ces hommes débordés sur toute la zone de combat, il n’y eût aucun quartier.

A travers ces tranches de vie au cours des siècles, j’ai toujours trouvé une motivation pour avancer, car dit cette publicité, nous sommes nés pour nous battre dans un espace qui n’aurait dû laisser aucune place à l’hypocrisie que je méprise, et la malhonnêteté intellectuelle que je combattrai toujours, s’avérant être les deux mamelles de la bêtise humaine

 Et le sénateur Barak Obama se trouve dans ce même cas de figure, sommé de livrer bataille dans une joute dite politique, où des adversaires transformés en ennemi potentiel, savonnent à merveille cette planche du désespoir, voulant à tout prix l’enfermer dans la problématique raciale, mortelle à coup sûr dans un pareil environnement.

Car l’enjeu est énorme pour l’Occident et la Planète, installé dans ce fameux bureau ovale de la Maison Blanche, l’homme aurait la haute main sur les armées, la diplomatie, la CIA, le FBI, la nomination de tous les hauts fonctionnaires de l’Etat fédéral et la Cour suprême…

 Il a le Pouvoir… il décide… il n’est ni le candidat de la diversité, ni le vainqueur d’une minorité ce sénateur ne serait ni plus ni moins que le nouveau Président des Etats-Unis d’Amérique.

Et cette perspective donne le tournis aux politiciens de ce côté de l’Atlantique où nous vivons, une étape qui met en échec leur piètre analyse de l’évolution du Monde.

 L’aventure de la nouvelle diversité nous apportant une preuve grandeur nature, même si ici ou là quelques rares desperados auront émergé sur des listes dites multiculturelles.

Dans ce concert de médiocrité, les médias tombent dans l’insolence avec les morceaux choisis… le sénateur métis, l’afro américain du Sénat...le noir de l’Illinois…l’homme de couleur candidat à l’investiture…et pourquoi pas…

 ...Monsieur Barack Obama, Sénateur de l’Illinois, candidat à l’investiture du parti démocrate américain pour les élections présidentielles du 4 Novembre 2008 prochain…

En face, les rivaux ont droit à … le républicain M C…le sénateur de l’Arizona…l’ex firts lady, la sénatrice de New York, ces candidats n’ont ni race ni couleur, ce qui laisse donc infiltrer dans l’imaginaire populaire l’existence d’une race dite supérieure.

En vérité cette perspective peut être inscrite dans le mental de  quelques membres de nos communautés en mal de bien être et de reconnaissance, mais à mon niveau ce n’est pas concevable, l’admettre équivaudrait à se plonger dans la nuit des temps,

Pour toutes ces raisons et bien d’autres je soutiens sans réserve ce candidat là dans ce combat, que le destin lui soit favorable et s’il sort vainqueur ce sera à n’en pas douter…Obama le magnifique.

Léonce Lebrun

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