MOI2

Le point de vue de Léonce Lebrun 

 

Le Communautarisme (suite)

 

Ces éternelles questions qui sont posées à la classe politique toutes tendances confondues…

…qu’est ce que le communautarisme…

… en quoi ce mode de rencontre notamment culturel et fraternel peut-il mettre en danger les fondements de cette République version monarchique…

 

…quelles sont ces minorités ethniques qui sont l’objet de cet acharnement politico- médiatique que je subodore être les Africains les Caraïbéens les Maghrébins et autres musulmans(nes) …

 

…ces empêcheurs de tourner-en-rond…

 

…ces descendants du commerce triangulaire, de l’Esclavage et la Colonisation, dont la présence sur le territoire européen français, rappelle à son peuple, des heures sombres peu glorieuses…

 

…mais n’est pas visée la communauté hébraïque, de race indoeuropéenne, hyper organisée de grande solidarité, financièrement solvable et disposant d’énorme influence politique héritéeS des conséquences de la Guerre 1939-1940, malgré le nombre réduit de membres…

 

…à un moindre degré, la colonie arménienne que je connais bien…

 

…les békés de la Martinique, d'origine européenne, descendants des négriers d’antan, quoi que peu nombreux monopolisent toute l’économie du territoire, et vivent en état autarcique…

 

…les expatriées Français installés dans l’ouest du Continent africain, véritables missi dominici, servant de relais au système impérialo-néocoloniailme, ne se mélangent pas avec les autochtones africains.

 

Pour bien cerner cette problématique je vais exposer une affaire qui a concerné deux couples  ,l’une d’origine caraïbéenne et l’autre européenne –souchiste-…

 

Propos d’un membre du couple caraïbéen…

 

… « tu te rends compte Léonce, nous faisons tout pour être agréables et conviviales à nos voisins européens, invitations, offres, de nos spécialités culinaires…

 

… mis voilà depuis des années nous ne connaissons même pas la couleur de la moquette de leur salon… »

 

… « seulement si nous arrêtons ce mode de voisinage ce sont nos enfants qui en souffrirons par mesure de représailles »…

 

En fait c’est une affaire sociétale, dont connaissent des milliers de nos compatriotes, que je lui ai recommandé de s’en sortir de ce guêpier « servito-colonialiste »…

 

… et se rapprocher davantage de nos communautés caraïbéennes qu’il s trouverons de la solidarité, une vraie fraternité une, réelle convivialité…

 

…ai-je fait du communautarisme au sens politique du contexte actuel…

 

…oui, et je l’assume totalement

 

Car dans une société où ça craque de partout, identitaire par là, racisme anti blanc par ci ,la confiance vis-à-vis de nos hôtes européens est mise à rude épreuve…

 

… et ce n’est pas la charge brutale gouvernementale en direction de ses collaborateurs nationaux qui modifiera l’ordre des choses au regard d’une Nature têtue et vindicative….

 

…qu’avec le temps qui passe, les incohérences politiques des uns et la bêtise des autres, le Communautarisme est devenu une doctrine comme le Communisme et le Capitalisme…

 

…que les uns et les autres soutenus par des médias hyper affidés ne pourront pas éradiquer….

 

…vous avez dit listes communautaristes…ah bon …pour la suite.

https://www.youtube.com/watch?v=FGqMMpMkKXs&t=19s

 

 Léopold Sédar Senghor

 

Léopold Sédar Senghor , Joal, Sénégal, 9 octobre 1906 - Verson, France, 20 décembre 2001,  était un poète, écrivain et homme politique sénégalais. Il a été le premier président du Sénégal , 1960-1980, et il fut aussi le premier Africain à siéger à l'Académie française.

Il est le symbole de la coopération entre la France et ses anciennes colonies pour ses partisans ou du néo-colonialisme français en Afrique pour ses détracteurs.

Biographie

Son enfance , 1906 - 1928,

Léopold Sédar Senghor naquit le 9 octobre 1906à Joal, petite ville côtière située au sud de Dakar, Sénégal. Son père, Basile Diogoye Senghor, était un commerçant catholique appartenant à la bourgeoisie sérère, une ethnie minoritaire au Sénégal. Originaire de Djilor, sa mère, Gnilane Ndiémé Bakhoum , -1948, que Senghor appelle dans Élégies  , Nyilane la douce , appartient à l'ethnie sérére et à la lignée tabor.

C'est la troisième épouse de Basile Senghor. Elle eut six enfants, dont deux garçons. Le prénom sérère Sédar signifie  qu’on ne peut humilier . Son prénom catholique  Léopold  lui fut donné par son père en souvenir de Léopold Angrand, riche commerçant mulâtre ami et employeur ponctuel de son père

C'est auprès du Père Dubois, de la mission catholique de Djilor, que le jeune Léopold apprit le catéchisme et les premiers rudiments de la langue française. Senghor commença ses études au Sénégal, d'abord chez les Pères Spiritains à Ngazobil pendant six ans, puis à Dakar au collège-séminaire François Libermann et au cours secondaire de la rue Vincens qui s'appellera plus tard le lycée Van-Vollenhoven.

Il est déjà passionné de littérature française. Bon élève, il réussit le baccalauréat, notamment grâce au français et au latin. Le directeur du lycée et ses professeurs recommandèrent d'envoyer Senghor poursuivre ses études en France. Il obtint une demi-bourse de l'administration coloniale et quitta pour la première fois le Sénégal à 22 ans.

Les années d’errance , 1928,

Senghor arrive en France en 1928. Cela marquera le début de seize années d’errance , selon ses dires. Il sera tout d'abord étudiant à la Sorbonne mais très vite découragé, il entrera, grâce à l'aide du député du Sénégal Blaise Diagne, au lycée Louis-le-Grand où il prépare le concours d'entrée à l'École normale supérieure.

 Il y côtoie Paul Guth, Henri Queffélec, Robert Verdier et Georges Pompidou avec qui il se liera d'amitié. Il y rencontre également Aimé Césaire pour la toute première fois.

L'agrégation de grammaire , 1935,

Après un échec au concours d'entrée, il décide de préparer l'agrégation de grammaire. Pour l'agrégation, il fait une demande de naturalisation Il obtient l'agrégation de grammaire en 1935, après une première tentative non couronnée de succès. Senghor fut donc le premier Africain agrégé de grammaire, mais pas, comme on le lit parfois, le premier normalien africain

Il débute sa carrière de professeur de lettres classiques au lycée Descartes à Tours puis est muté, en octobre 1938, au lycée Marcelin-Berthelot de Saint-Maur-des-Fossés, dans la région parisienne.

Outre ses activités d'enseignant, il suit des cours de linguistique négro-africaine dispensés par Lilias Homburger à l'École pratique des hautes études et ceux de Marcel Cohen, Marcel Mauss et de Paul Rivet à l'Institut d'ethnologie de Paris.

Seconde guerre mondiale , 1939 - 1945,

En 1939, Senghor est enrôlé comme fantassin de 2e classe dans un régiment d'infanterie coloniale. Il est affecté au 31e régiment d'infanterie coloniale, régiment composé d'africains, malgré la naturalisation de Senghor en 1932. Le 20 juin 1940, il est arrêté et fait prisonnier par les Allemands à La Charité-sur-Loire.

Il est interné dans divers camps de prisonniers , Romilly, Troyes, Amiens. Il est ensuite transféré au Front Stalag 230 de Poitiers, un camp de prisonniers réservé aux troupes coloniales.

Les Allemands voulaient le fusiller le jour même de son incarcération ainsi que les autres soldats nègres présents. Ils échapperont à ce massacre en s'écriant ,Vive la France, vive l’Afrique noire .

Les Allemands baissent leurs armes car un officier français leur fait comprendre qu'un massacre purement raciste nuirait à l'honneur de la race aryenne et de l'armée allemande.

Senghor facilite l'évasion de deux soldats français. Il est transféré au camp disciplinaire des Landes à la fin de l'année 1941. En 1942, il est libéré, pour cause de maladie.

Au total, Senghor passera deux ans dans les camps de prisonniers, temps qu'il consacrera à la rédaction de poèmes. Il reprend ses activités d'enseignant et participe à la résistance dans le cadre du Front national universitaire.

L’homme politique

dans la France coloniale , 1945 - 1960,

Au lendemain de la guerre,il est communiste il reprend la chaire de linguistique à l’École nationale de la France d'outre-mer qu'il occupera jusqu'à l'indépendance du Sénégal en 1960.

Au cours d'un de ses voyages de recherche sur la poésie Sérère au Sénégal, le chef de file local des socialistes, Lamine Guèye lui propose d'être candidat à la députation. Senghor accepte et est élu député de la circonscription Sénégal-Mauritanie à l'Assemblée nationale française où les colonies viennent d'obtenir le droit d'être représentées.

Il se démarqua de Lamine Guèye au sujet de la grève des cheminots de la ligne Dakar-Niger. Ce dernier vote contre car le mouvement social paralysait la colonie alors que Senghor soutient le mouvement, ce qui lui valut une grande popularité.

En 1946, Senghor se marie avec Ginette Eboué, la fille de Félix Éboué, gouverneur général de l'Afrique-Équatoriale française avec qui il eut deux fils, Francis-Arphang , 1947,  et Guy-Wali , 1948-1984. Il lui consacrera le poème , Chants pour Naëtt , repris dans le recueil de poèmes , Nocturnes ,sous le titre , Chants pour Signares .

Fort de son succès, il quitte l'année suivante la section africaine de la section française de l'Internationale ouvrière , SFIO qui avait soutenu financièrement en grande partie le mouvement social, et fonde avec Mamadou Dia le Bloc démocratique sénégalais , 1948, qui remporta les élections législatives de 1951. Lamine Guèye perd son siège.

Réélu député en 1951 comme indépendant d'Outre-mer, il est secrétaire d'État à la présidence du Conseil dans le gouvernement Edgar Faure du 1er mars 1955 au 1er février 1956, devient maire de Thiès au Sénégal en novembre 1956 puis ministre conseiller du gouvernement Michel Debré, du 23 juillet 1959 au 19 mai 1961.

Il fut aussi membre de la commission chargée d’élaborer la constitution de la Cinquième République, conseiller général du Sénégal, membre du Grand Conseil de l'Afrique occidentale française et membre de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe.

Entre temps, il divorça de sa première femme en 1956 et se remaria l'année suivante avec Colette Hubert, une française originaire de Normandie avec qui il eut un fils, Philippe-Maguilen , 1958-1981.

Il consacrera recueil , Lettres d'Hivernage , à sa seconde femme. Senghor fait paraître en 1964 le premier d'une série de cinq volumes intitulée , Liberté . Ce sont des recueils de discours, allocutions, essais et préfaces.

Au Sénégal , 1960 - 1981,

Senghor est un fervent défenseur du fédéralisme pour les États africains nouvellement indépendant, une sorte de , Commonwealth à la française . Le 13 janvier 1957, une convention africaine  est créée. La convention réclame la création de deux fédérations en Afrique française. Senghor se méfie de la balkanisation de l'AOF en huit petits états.

Le fédéralisme n'obtenant pas la faveur des pays africains, il décide de former, avec Modibo Keïta, l'éphémère fédération du Mali avec l'ancien Soudan français , l'actuel Mali.

La fédération du Mali est constituée en janvier 1959 et regroupe le Sénégal, le Soudan français, le Dahomey , l'actuel Bénin,  et la Haute-Volta , l'actuel Burkina Faso.

Un mois après, le Dahomey et la Haute-Volta quittent la fédération refusant sa ratification. Les deux fédéralistes se partagent les responsabilités.

Senghor assure la présidence de l'assemblée fédérale. Modibo Keïta prend la présidence du gouvernement. Les dissensions internes provoquent l'éclatement de la fédération du Mali.

Le 20 août 1960, le Sénégal proclame son indépendance et le 22 septembre, Modibo Keïta proclame l’indépendance du Soudan français qui devient la République du Mali.

Élu le 5 septembre 1960, Senghor préside la toute nouvelle République du Sénégal. Il est l'auteur de l'hymne national sénégalais, le Lion rouge.

Le Président du Conseil de Gouvernement, Mamadou Dia, est chargé de la mise en place du plan de développement à long terme du Sénégal tandis que Senghor est en charge des relations internationales.

Les deux hommes entrent rapidement en conflit. En décembre 1962, Mamadou Dia est arrêté et suspecté d'avoir tenté un coup d’État. Il restera douze ans en prison. À la suite de cet événement, Senghor instaure un régime présidentiel. Le 22 mars 1967 Senghor échappe à un attentat. Le coupable sera condamné à mort.

Il démissionne de la présidence, avant le terme de son cinquième mandat, en décembre 1980. Abdou Diouf, Premier ministre, le remplace à la tête du pouvoir, en vertu de l'article 35 de la Constitution.

Sous la présidence de Senghor, le Sénégal a instauré le multipartisme , limité à trois courants , socialiste, communiste et libéral, puis quatre, les trois précédents étant rejoints par le courant conservateur, ainsi qu'un système éducatif performant. Senghor est souvent reconnu pour être un démocrate. Néanmoins, il réprima violemment plusieurs mouvements estudiantins.

Francophonie

Il soutint la création de la Francophonie et fut le vice-président du Haut-Conseil de la Francophonie.
En 1962, il est l'auteur de l'article fondateur , le français, langue de culture, dont est extraite la célèbre définition , La Francophonie, c'est cet Humanisme intégral, qui se tisse autour de la terre.

Il théorise un idéal de francophonie universelle qui serait respectueuse des identités et imagine même une collaboration avec les autres langues latines.

Il est considéré, avec Habib Bourguiba , Tunisie, Hamani Diori , Niger et Norodom Sihanouk , Cambodge, comme l'un des pères fondateurs de la francophonie qu'on conçoit comme une volonté de créer ,un commonwealth à la française

En 1982, il a été l'un des fondateurs de l'Association France et pays en voie de développement dont les objectifs étaient de susciter une conscientisation des problèmes de développement des pays du Sud, dans le cadre d'une refonte des données civilisatrices.

L’académicien , 1983,

Il est élu à l'Académie française le 2 juin 1983, au 16e fauteuil, où il succède au duc de Lévis-Mirepoix. Il est le premier africain à siéger à l'Académie française, celle-ci poursuivant ainsi son processus d'ouverture après l'entrée de Marguerite Yourcenar. La cérémonie par laquelle Senghor entre dans le cercle des académiciens a lieu le 29 mars 1984, en présence de François Mitterrand.

Ses obsèques , 2001,

En 1993, paraît le dernier volume des , Liberté , Liberté , le dialogue des cultures. 
Il a passé les dernières années de son existence auprès de son épouse, à Verson, en Normandie où il est décédé le 20 décembre 2001.

Ses obsèques ont eu lieu le 29 décembre 2001 à Dakar, organisées par le Président Abdoulaye Wade, élu en mars 2000, en présence de Abdou Diouf, ancien président, Raymond Forni, président de l'Assemblée nationale française et de Charles Josselin, secrétaire d’État français auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé de la Francophonie.

Jacques Chirac , La poésie a perdu un maître, le Sénégal un homme d'État, l'Afrique un visionnaire et la France un ami , et Lionel Jospin, respectivement président de la République française et Premier ministre de l'époque ne s'y sont pas rendus.

Ce manque de reconnaissance a suscité une vive polémique. Le parallèle a été fait avec les tirailleurs sénégalais qui, après avoir contribué à la libération de la France, ont dû attendre plus de 40 ans pour avoir le droit de percevoir une pension équivalente , en termes de pouvoir d'achat à celle de leurs homologues français.

L'académicien Érik Orsenna écrivit dans ,  Le Monde ,  un point de vue intitulé ,  J'ai honte . Dans les milieux littéraires et poétiques, l'absence des deux premiers responsables politiques français à ces obsèques a été encore plus sévèrement jugée.

On a pu lire ,  s'évitant de voir leur vision étriquée du monde confrontée à l'ampleur de la puissance intellectuelle du poète africain, d'un point de vue purement ontologique, leur absence même est un hommage suprême rendu au chantre de la francophonie. 

Le fauteuil numéro 16 de l'Académie française laissé vacant par la mort du poète sénégalais, c'est un autre ancien président, Valéry Giscard d'Estaing qui le remplace. Comme le veut la tradition, il rend hommage à son prédécesseur lors d'un discours de réception donné le 16 décembre 2004.

Confronté au puzzle senghorien, il décide de présenter les différentes facettes de Senghor , De l’élève appliqué, puis de l’étudiant déraciné , du poète de la contestation anti-coloniale et anti-esclavagiste, puis du chantre de la négritude, et enfin du poète apaisé par la francisation d’une partie de sa culture, à la recherche lointaine, et sans doute ambiguë, d’un métissage culturel mondial .

Poésie

Sa poésie essentiellement symboliste, fondée sur le chant de la parole incantatoire, est construite sur l'espoir de créer une Civilisation de l'Universel, fédérant les traditions par delà leurs différences. Senghor a estimé que le langage symbolique de la poésie pouvait constituer les bases de ce projet.

En 1978, Senghor reçut le prix mondial Cino Del Duca.
Le poème ,  À l'appel de la race de Saba ,  paru en 1936 est inspiré de l'entrée des troupes italiennes à Addis-Abeba.
Il fit également partie des premiers comités de la Société des poètes et artistes de France dans les années 1950 et 1960
.

Négritude

Alors qu'il était étudiant, il créa en compagnie du martiniquais Aimé Césaire et du guyanais Léon Gontran Damas la revue contestataire ,  L'Étudiant noir , en 1934. C'est dans ces pages qu'il exprimera pour la première fois sa conception de la négritude, notion introduite par Aimé Césaire, dans un texte intitulé ,  Négrerie.

Césaire la définit ainsi , La Négritude est la simple reconnaissance du fait d’être noir, et l’acceptation de ce fait, de notre destin de Noir, de notre histoire et de notre culture . Senghor explique en ces termes le concept de Négritude la Négritude, c’est l’ensemble des valeurs culturelles du monde noir, telles qu’elles s’expriment dans la vie, les institutions et les œuvres des Noirs. Je dis que c’est là une réalité , un nœud de réalités .

Politique

Bien que socialiste, Senghor se tint à l'écart des idéologies marxiste et anti-occidentale devenues populaires dans l'Afrique post-coloniale, favorisant le maintien de liens étroits avec la France et le monde occidental.

Beaucoup y voient une contribution décisive dans la stabilité politique du pays - qui demeure une des rares nations africaines à n'avoir jamais eu de coup d'État et avoir eu des transferts toujours pacifiques du pouvoir.

Mandats électifs /

Maire
1956 ,  maire de Thiès
Député
1945-1946 ,  Député de l'Assemblée Constituante française
1946-1946 ,  Député de l'Assemblée Constituante française
1946-1951 , Député de l'Assemblée nationale française
1951-1955 ,  Député de l'Assemblée nationale française


 Président de la République /

1960-1963 , Président de la République du Sénégal
1963-1968 ,  Président de la République du Sénégal
1968-1973 , Président de la République du Sénégal
1973-1978 , Président de la République du Sénégal
1978-1980 ,  Président de la République du Sénégal

Fonctions gouvernementales /

Secrétaire d’État
1955-1956 ,  secrétaire d'État dans le gouvernement français d'Edgar Faure

Une reconnaissance internationale /

Senghor a reçu de nombreuses distinctions au cours de sa vie /

Grand-croix de l'Ordre du Lion du Sénégal

Grand-croix de la Légion d’honneur

Grand-croix de l'Ordre national du Mérite

Commandeur des Arts et des Lettres

Commandeur des Palmes académiques

Ses faits d'armes lui vaudront /

la médaille de la Reconnaissance franco-alliée 1939-1945 

la Croix de combattant 1939-1945.

Il est docteur honoris causa de trente- sept universités /

Membre de l'Académie française 

Membre correspondant de l'Académie bavaroise 

Membre étranger de l'Académie des sciences morales et politiques 

Membre étranger de l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux 

Membre étranger de l'Académie des sciences d'outre-mer 

Membre étranger de la Black Academy of Arts and Letters 

Membre étranger de l'Académie Mallarmé 

Membre étranger de l'Académie du royaume du Maroc.

Il est également titulaire de très nombreuses distinctions culturelles et étrangères /

Médaille d'or de la langue française 

Médaille d'or du mérite poétique du prix international Dag Hammarskjöld , 1965 

Médaille d'or de la CISAC , Confédération internationale des sociétés d'auteurs et compositeurs

Grand prix international de poésie de la Société des poètes et artistes de France et de langue française , 1963

Grand prix littéraire international Rouge et Vert , 1966

Prix de la Paix des libraires allemands , 1968

Prix littéraire de l'Académie internationale des arts et lettres de Rome , 1969

Grand prix international de poésie de la Biennale de Knokke-le-Zoute , 1970

Prix Guillaume Apollinaire , 1974

Prince en poésie 1977, décerné par l'association littéraire française ,  L'Amitié par le livre ,

Prix mondial Cino Del Duca , 1978

Prix international du livre, attribué par le Comité international du livre , Communauté mondiale du livre, UNESCO, 1979

Prix pour ses activités culturelles en Afrique et ses œuvres pour la paix, décerné par le président Sadate , 1980

Premier prix mondial Aasan 

Prix Alfred de Vigny , 1981

Prix Athénaï, à Athènes , 1985

Prix international du Lion d'or, Venise , 1986

Prix Louise Michel, Paris , 1986

Prix du Mont-Saint-Michel, aux Rencontres poétiques de Bretagne , 1986

Prix Intercultura, Rome , 1987

Les hommages à travers le monde /

Plaque commémorative, située dans la ville de Québec, au Québec 

L' université internationale de langue française d'Alexandrie inaugurée en 1990 porte son nom 

Le collège de Corbeny , Aisne porte son nom, en souvenir de l'un de ses parents qui avait combattu sur le Chemin des Dames, tout proche 

Le Lycée Régional Polyvalent du Canada, basé à Évreux dans l'Eure et construit en 1995, est rebaptisé Lycée Léopold Sédar Senghor à sa mort 

Le 10 octobre 2007, l'espace culturel Léopold Sédar Senghor fut inauguré dans la ville du May-sur-Èvre , Maine-et-Loire,  dirigée par son neveu, Auguste Senghor 

Le 10 novembre 2007 fut inaugurée la nouvelle école Léopold Sédar Senghor , élémentaire à Clamart, dans les Hauts-de-Seine, en hommage à l’homme de lettres, académicien d’origine africaine et 1er président du Sénégal, en présence du représentant de l’ambassadeur du Sénégal en France.

Articles connexes /

Éthiopiques, revue culturelle créée par Senghor en 1975

L'Université des Mutants, créée par lui et Roger Garaudy à l'île de Gorée

L'Université Senghor d'Alexandrie

L'Institut français Léopold Sédar Senghor à Dakar

L'aéroport international de Dakar-Léopold Sédar Senghor

Le stade Léopold Sédar Senghor à Dakar

La passerelle Léopold-Sédar-Senghor à Paris

Liste d'écrivains sénégalais

Littérature sénégalaise

Bibliographie /

Ouvrages de Léopold Sédar Senghor

Poèmes

Chants d’ombre, poèmes, Le Seuil, 1945

Hosties noires, poèmes Le Seuil, 1948

Éthiopiques, Le Seuil, 1956

Nocturnes, poèmes, Le Seuil, 1961

Lettres d’hivernage, poèmes, Le Seuil, 1973

Chant pour Jackie Thomson, poèmes, 1973

Élégies majeures, poèmes, Le Seuil, 1979

Guélowar ou prince, Le Seuil, 1948

Nuit de Sine

La ruée de l'or

Femme noire

Le Lion rouge , hymne national sénégalais

Essais  /

Anthologie de la nouvelle poésie nègre et malgache de langue française, précédée de Orphée noir par Jean-Paul Sartre, PUF, 1948

Liberté 1 , Négritude et humanisme, discours, conférences, Le Seuil, 1964

Liberté 2 ,  Nation et voie africaine du socialisme, discours, conférences, Le Seuil, 1971

Liberté 3 , Négritude et civilisation de l’Universel, discours, conférences, Le Seuil, 1977

Liberté 4 , Socialisme et planification, discours, conférences, Le Seuil, 1983

Liberté 5 , Le Dialogue des cultures, Le Seuil, 1992

La Poésie de l’action, dialogue, Stock, 1980

Ce que je crois ,  Négritude, francité, et civilisation de l’universel, Grasset, 1988

Ouvrages ou articles consacrés à Léopold Sédar Senghor /

Léopold Sédar Senghor ,  bibliographie, Dakar, Bureau de documentation de la Présidence de la République, 1982 , 2e édition,

Yvan Venev , sous la direction de Mme Matcheu Madjeu, La première bibliographie mondiale de Léopold Senghor, membre de l'Académie française , 1100 publications, 1943-1995,  La partie chronologique et l'index des noms de personnes, Paris, Académie francophone, 1999,

Joseph-Roger de Benoist, Léopold Sédar Senghor, avec un témoignage de Cheikh Hamidou Kane, Paris, Beauchesne, 1998,

Jean-Pierre Biondi, Senghor, ou, La tentation de l'universel, Paris, Denoël, 1993,

André-Patient Bokiba , sous la direction de, Le Siècle Senghor, Publications du Département de littératures et civilisations africaines de l'université Marien Ngouabi de Brazzaville, Congo, Paris, L'Harmattan, 2001,

André-Patient Bokiba, Le Paratexte dans la littérature africaine francophone ,  Léopold Sédar Senghor et Henri Lopes, Paris, L'Harmattan, 2006,

Hervé Bourges, Léopold Sédar Senghor , lumière noire, Paris, Mengès, 2006, .

Sophie Courteille, Léopold Sédar Senghor et l'art vivant au Sénégal, Paris, Harmattan, 2006

Daniel Delas , sous la direction de,  Senghor et la musique , Le Français dans le monde, n° 344, Paris, Organisation internationale de la Francophonie, 2006, 104 p.

Daniel Delas, Léopold Sédar Senghor , le maître de langue, Croissy-Beaubourg, Aden, 2007,

Jean-Michel Djian, Léopold Sédar Senghor, genèse d'un imaginaire francophone ,  suivi d'un entretien avec Aimé Césaire, Gallimard, 2005,

Daniel Garrot , Léopold Sédar Senghor critique littéraire, Dakar, Les nouvelles éditions africaines, 1978,

René M. Gnaléga, La Cohérence de l'œuvre poétique de Léopold Sédar Senghor, Abidjan, Nouvelles éditions ivoiriennes, 2001,

Armand Guibert et Nimrod, Léopold Sédar Senghor, Paris, Seghers , Poètes d'aujourd'hui,  2006,

Robert Jouanny, Senghor , le troisième temps, documents et analyses critiques, Paris, L'Harmattan, 2002,

Chaker Lajili, Bourguiba-Senghor Deux géants de l'Afrique,Paris,L'Harmattan,2008,

Buata Malela, Comme le lamantin va boire à la source’. Le mythe de l’Afrique unitaire chez L.S. Senghor,  Latitudes noires, 1, Paris, Homnisphères, 2003,

Nicolas Martin, Senghor et le monde ,  la politique internationale du Sénégal, Paris, ABC, 1979,

Babacar Ndiaye et Waly Ndiaye, Présidents et ministres de la République du Sénégal, Dakar, 2006 , 2e édition

Christian Roche, L'Europe de Léopold Sédar Senghor, Toulouse, Privat, 2001,

Christian Roche, Léopold Sédar Senghor , le président humaniste , préface d'Abdou Diouf, Toulouse, Privat, 2006,

François de Saint-Cheron, Senghor et la terre, Paris, Éditions Sang de la terre, 1988,

Njami Simon, C'était Senghor, Paris, Fayard, 2006,

Marcien Towa, Léopold Sédar Senghor, négritude ou servitude ,  Yaoundé, Éditions CLE, 1971,

Étienne Traoré, Léopold Sédar Senghor , le malheur de la conscience négro-africaine et ses fondements socio-historiques, Dakar, Université de Dakar, 1974, Mémoire de Maîtrise philosophie

Janet G. Vaillant, Vie de Léopold Sédar Senghor , noir, français, africain , préface d'Abdou Diouf, postface de Souleymane Bachir Diagne, traduit de l'anglais américain par Roger Meunier, Paris, Karthala, 2006,

William Kluback, Léopold Sédar Senghor: from politics to poetry, New York, P. Lang, 1997,

Sebastian Okechukwu Mezu, The poetry of Leopold Sedar Senghor, Londres, Heinemann, 1973,

Janice S. Spleth, Léopold Sédar Senghor, Boston, Twayne Publishers, 1985,

Discographie /

Léopold Sédar Senghor , enregistrements historiques, présentés par Philippe Sainteny, RFI , INA ,  Frémeaux & associés, Vincennes, 2006, 1 CD + 1 brochure

Léopold Sédar Senghor par lui-même, entretiens avec Patrice Galbeau, INA/France Culture, 2006, 1 CD

Filmographie /

Courts métrages de Paulin Soumanou Vieyra , Les présidents Senghor et Modibo Keïta 1959,  Une nation est née , 1961,  Voyage du président Senghor en Italie 1963, Voyage présidentiel en URSS , 1963,  Voyage du président Senghor au Brésil , 1964, Le Sénégal au festival national des arts nègres , 1966

Léopold Sédar Senghor, au rythme du poème, de Béatrice Soulé, Le Poisson volant, RTS, PRV, France 3, 1996, , VHS,  2008 ,DVD

Léopold Sédar Senghor, entre deux mondes, de Jean-Noël Jeanneney et Pierre Beuchot, La Sept Arte, INA, Paris, 1997,  VHS

Lettre à Senghor, de Samba Félix Ndiaye, Cinémathèque Afrique, Les Fabriques de la Vanne, Sénégal, 1998,

L.S. Senghor, Éthiopiques, de Philippe Richard, CNED, Poitiers, L'École des lettres, 2004 , cop. 1998), VHS + 1 livret

Un chant nègre , Léopold Sédar Senghor, de Jean-Denis Bonan, Bibliothèque publique d'information, Paris, 2007,  DVD

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