MOI2

Le point de vue de Léonce Lebrun 

 

Le Communautarisme

 

Pour qui sonne le glas, ce titre  de l’excellent roman de feu Ernest Emilegay,brillant écrivain  américano -cubain qui nous a projeté dans l’enfer de le guerre civile espagnole -1936-1939, gagnée par les nationaliste, que le 20ème siècle a connue depuis la guerre de cessession américaine de 1860 à1865 remportée par les yankee du Nord…

 

et si nous ne prenons pas garde  ,un tel scénario catastrophe n’est pas exclu à terme en terre française de l’Europe…

 

…car depuis quelque temps nous assistons à un déchainent de comportements  et de propos qui frisent l’intolérance, rapportés sans discernement par des média affidés au Pouvoir en place…

 

… des adversaires politiques sont traités comme des ennemis de la République…

 

… bref, silence dans les rangs, on ne veut voir qu’une seule tête, aucune opposition n’est tolérée…

 

…les races n’existent pas (version française) mais dans les médias on insiste particulièrement sur l’aspect physique de certaines personnes, l’écrivain « noir » l’avocat « noir » l’artiste « noir » pour sans doute marquer la différence, une supériorité supposée de l’indo européen …pitoyable…

 

…allons donc, que l’on cesse  de considérer  les Africains et autres afrodescendants comme des zombis …

 

… et voilà  qu’après avoir dénié aux masses le droit de contester la gouvernance de minorités privilégiées, en les refoulant dans une opposition insultante dite populiste…

 

… on ne reconnait pas  le droit à certaines minorités ethniques de se regrouper pour échapper dans ce pays, avec un climat d’arrogance et d’intolérance, en les cantonnant dans le concept de communautarisme

 

mais au fait de quoi s’agit-il….

 

 …immigration, communautarisme insécurité …

 

 …un triptyque  inconcevable et inacceptable dans une Société, une  Nation de civilisation...

 

wwwxxxwwwxxxwwwxxx la suite , prochainement 

 

Aristide est en plein lobbing

 

En plein lobbing dans les coulisses d'Obama pour essayer de reprendre le pouvoir en Haiti

Une puissante machine politique vient d'être actionnée pour faire la lumière sur l'éviction d'Aristide du pouvoir le 29 février 2004 et son départ pour l'exil en Afrique.

En levée de rideau la nouvelle Administration Démocrate, sous la baguette de Hillary Clinton au Département d'Etat, a braqué les feux de la rampe sur les acteurs tant haïtiens qu'américains qui ont participé à la mise en scène du coup d'état


d'Aristide. Les ressources financières utilisées seront criblées y compris les conséquences politiques et économiques sur Haïti et les autres pays de la Caraïbe.

Un Projet de loi est déposé devant le comité des Affaires Etrangères de la Chambre des Représentants des Etats-Unis en vue de former une Commission qui a pour mission d'examiner et d'évaluer le rôle du gouvernement des États-Unis dans le coup d'état de février 2004 en vertu de ces critères:

(1) à quel point le gouvernement des États-Unis a contrarié le processus démocratique en Haïti, y compris le niveau d'actions et de politiques du gouvernement des États-Unis pour contribuer au renversement Gouvernement démocratiquement élu d'Haïti.

(2) les circonstances dans lesquelles le Président haïtien Jean-Bertrand Aristide a démissionné de sa fonction et est parti pour l'exil en République centrafricaine, y compris le rôle du gouvernement des Etats-Unis dans sa démission et son exil.

(3) dans les événements amenant au coup d'état, à quel point le gouvernement des États-Unis a respecté ses engagements selon l'article 17 de la charte Démocratique interaméricaine de l'Organisation des États
américains exigeant que chaque pays membre de l'OAS apporte son aide à un autre Gouvernement attaqué.

(4) à quel point le gouvernement des États-Unis a empêché les efforts de la communauté internationale, en particulier les efforts des pays de la Communauté Caribéenne (CARICOM), à lutter contre le renversement du gouvernement démocratiquement élu..

(5)Le rôle du gouvernement des États-Unis en influençant des décisions concernant Haïti au Conseil de sécurité des Nations Unies et au cours des discussions entre Haïti et d'autres pays qui étaient disposés à aider à sauvegarder le gouvernement démocratiquement élu en envoyant des forces de sécurité en Haïti.

(6) à quel point l'aide des États-unis a été utilisée pour supporter, directement ou indirectement, les groupes opposés au Gouvernement du président Aristide, y compris le niveau de détournement de l'aide
bilatérale des États-unis vers les organisations non gouvernementales qui directement ou indirectement ont été associées aux groupes politiques activement impliqués dans la fomentation des hostilités ou la violence contre le gouvernement du Président Aristide.

(7) la participation de la CIA, directement ou indirectement, dans les opérations qui ont contribué au renversement du gouvernement démocratiquement élu d'Haïti

(8) l'impact de l'Institut Républicain International (IRI), l'Institut National Démocratique pour les Affaires Internationales et d'autres organisations fondées par l' Agence des États-unis pour le Développement
International sur le processus politique d'Haïti.

(9) l'impact politique et économique sur Haïti de la décision du Gouvernement des États-Unis en discontinuant toute l'assistance bilatérale d'Haïti et les démarches des États-unis pour bloquer les prêts et le soutien des institutions financières internationales pour Haïti.

(10) les implications plus larges pour Haïti et la région de la Caraïbe, des événements aboutissant au coup d'état.

Jean Erich René

Césaire Aimé et Haïti

Informations supplémentaires