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Le point de vue de Léonce Lebrun 

  

La Race

 

En pleine déferlante mondiale sur la problématique raciale,  le contexte ne pouvait pas être meilleur pour évoquer le concept de Race  que la France seul pays des 193 membres  de l’Organisation des Nations Unies (L’ONU) veut voir disparaitre dans les échanges au quotidien, mais le remplacer par quel  stratagème….

 

Car c’est une prétention outrancière, un acte politique, qui veut avoir des conséquences sur le mode de pensée des Africains et autres  Afro descendants, des populations naïves et fragiles écrasées par leur passé d’esclave et de colonisé.

 

Et pour bien cerner la mentalité des Français de l’Europe du 21è siècle il faut avoir en mémoire quelques figures de l’Histoire qui valent mieux qu’un long discours…

 

… nous sommes en 1814 avec le retour de la  Monarchie sensée avoir disparu depuis Janvier 1793 et Louis XVIII est acclamé par un vibrant…Vive le Roi…

 

…mais un an après, 1815 avec le come-back de Napoléon pour  son retour des 100 jours c’est ce même peuple qui le reçoit au cri délirant de  … Vive l’Empereur…

 

Dès cette époque, on relève donc    une population incohérente dans ses choix, versatile, imprévisible et donc faible.

 

Plus de deux siècles  se sont écoulés, on peut multiplier les contorsions les explications saugrenues venant de tout l’échiquier politique pour obsever que ce mode de pensée relevé en 1815 n’a pas changé d’un yotta…

 

Car comment expliquer qu’en, pleine déferlante raciale au 21è siècle on relève des propos hors sol que sont…

 

Racisme, Noir, Blanc, racisme anti blanc, privilège blanc.

Pour mémoire, le vocabulaire « racisme » scandé de nos jours dans toutes les suces est inapproprié, car aucune communauté humaine dans ce pays n’est menacée de destruction en raison de ses caractéristiques physiques ou religieuses.

 

Par contre ce slogan cache une réalité plus méprisable qui est la discrimination raciale, propre à toutes les couches de la société française (les souchistes) dont sont victimes principalement les Africains les Afro descendants et les populations du Maghreb résidant en France…

 

Et donc revisitons l’Histoire du Monde Nègre et sa descente dans l’enfer de l’humiliation.

 

Nous sommes à la fin du XVe siècle, c’est le début de la découverte de nouveaux territoires, Espagnols , Portugais,  Français,  Britanniques s’installent en pays conquis après avoir massacré les premiers occupants, les Indiens, peuples  indociles et rebelles  au travail de terre.

 

 

Et voilà ces Européens partis à la recherche de remplaçants trouvés dans les populations de la côte occidentale africaine, fragiles naïves inaptes à toute résistance armée, qui feront la traversée de l’Atlantique pour être vendus dans les marchés d’esclaves des Amériques et la Caraïbe.

 

Mais l’apparition du concept de Race verra le jour au XVIII è siècle par les écrits et la pensée de certains écrivains et philosophes français qui établiront un dispositif  tendant  à démontrer  la supériorité du monde occidental et la justification de la traite négrière concernant les Africaines de race Nègre et l’établissement de L’Esclave.

 

Espagnols, Portugais , Britanniques pratiquant une stricte surexploitation des territoires colonisés, les Français iront plus loin en se plaçant dans une domestication ( Code Noir )des esclaves afro descendants...

 

...par une politique d’assimilation, au résultat catastrophique pour les personnes tombées dans ce piège infernal du big bang cérébral dont les effets désastreux perdurent de nos jours…

 

… dont les  premiers résultats se présenteront en Mai 1802 avec le rétablissement de L’Esclavage à la Guadeloupe...

 

...une absente totale de résistance de la population du territoire de 90000 âmes à l’époque...

 

...malgré les efforts désespérés d’un  certain Colonel Louis Delgres, d’origine martiniquaise pour s’opposer  au Corps. Expéditionnaire de Napoléon Bonaparte…

 

…Alors  qu’à Saint Domingue (devenu Haïti) les troupes armées sous la conduite d’un Toussaint Louverture et de Jean Jacques Dessalines,...

 

...arrachaient la victoire et la création de l’Etat haïtien, permière Nation  Nègre à conquérir son indépendance les armes à la main, à compter du Premier Janvier 1804.

 

La suite prochainement.

 

https://www.youtube.com/watch?v=IMKe6QVjT84

Nouméa

 

Nouméa, se prononce/numea/ principale ville portuaire de Nouvelle-Calédonie est la capitale administrative de cette collectivité d'outre-mer au statut spécifique et le chef-lieu de la Province Sud.

C'est une ville où l'on croise toutes sortes d’ethnies. La majorité des habitants sont des Européens , principalement des Caldoches mais aussi des Français , appelés  zoreils  qui y vivent définitivement ou qui y résident temporairement , fonctionnaires ou militaires français.

 On trouve aussi une forte proportion de Kanaks et aussi d'Asiatiques et de Polynésiens. C'est donc une ville très métissée mais à culture majoritairement européenne, où le français est très présent.

Géographie

Géomorphologie et formations géologiques

Nouméa est située sur une presqu'île à l'extrémité sud-ouest de la Nouvelle-Calédonie.

 Son terrain est essentiellement composé de flyschs sédimentaires datées dans une fourchette allant du Priabonien à l'Éocène moyen, associé à quelques terrains allochtones isolés, ou klippes.

 De roches silicieuses , cherts ou phtanites et calcaires, moitié ouest de la presqu'île de Nouville, la pointe sud de la péninsule autour du Ouen Toro, ainsi que quelques îlots plus anciens remontant au Sénonien et donc au Crétacé , autour de la baie des Citrons dans le sud-ouest de la péninsule, Tina au nord-est.

 L'essentiel des terrains des communes du Grand Nouméa sont d'âge Sénonien, avec une large bande littorale de terrains volcano-sédimentaires du Lias Jurassique autour de l'embouchure de la Dumbéa

Littoral et hydrographie

Littoral

La côte où se situe Nouméa forme une succession de baies qui offrent un éventail d'activités , baignade , anse Vata, baie des Citrons, baie de Magenta, anse du Kuendu à l'extrémité ouest de Nouville, plaisance  baie de Sainte-Marie, marinas des baies de l'Orphelinat et de la Moselle, port touristique , petite rade et quai Jules-Ferry ou commercial et industriel , grande rade.

 Comme l'essentiel de la côte occidentale de la Grande Terre, le littoral nouméen était essentiellement constitué de mangroves, mais il est estimé aujourd'hui qu'entre 23 à 26 % de celle-ci a été détruite depuis 1960 du fait de l'urbanisation.

 Il existe toutefois encore certaines zones de mangrove, comme dans le fond de la baie de Sainte-Marie au sud-est, à l'arrière de la zone industrielle, à Rivière-Salée ou à Tina.

Domaine public maritime

Le domaine public maritime communal comprend de nombreux îlots au large de la presqu'île. Le plus important d'entre eux par sa superficie est longtemps resté l'île Nou, transformée en une semi presqu'île artificielle par la construction de polders et d'un pont.

 Désormais, l'îlot le plus vaste de la commune est celui de Sainte-Marie , aussi appelé  Grand Sainte-Marie  ou île N'géa qui constitue la limite est de la baie du même nom. Le littoral nouméen est ainsi entouré d'un chapelet d'îles et îlots côtiers.

Climat

Protégée en partie des vents dominants , sud-est , les alizés tropicaux par sa situation sur la côte Ouest de la Grande Terre, elle dispose également d'une rade profonde à laquelle on accède par l'une des plus grandes passes dans le récif corallien.

Elle dispose également d'une exposition au Soleil particulièrement importante, avec une insolation cumulée de 2 408,6 heures en 2006.

 C'est le plus fort de Nouvelle-Calédonie et l'un des plus forts d'un territoire français, et c'est également à Nouméa que le rayonnement quotidien le plus fort de l'île a été atteint en 2006 avec 3 177 J/cm² le 14 janvier Le flux solaire maximal quotidien dépasse les 1130 W/m² en début d'année

Végétation

Nouméa possède une végétation assez luxuriante, avec notamment de nombreux espaces non bâtis notamment la colline de Montravel, ou l'essentiel du Ouen Toro qui a été aménagé en parcours pédestre. Mais les rues aussi sont verdoyantes.

On y trouve une végétation de type tropical, avec les pins colonaires typiques du Territoire , l'un des emblèmes calédoniens, les cocotiers, les palmiers mais aussi les flamboyants qui se reconnaissent à la saison chaude par leurs fleurs rouges vives.

Le parc forestier propose un sentier botanique permettant de découvrir de nombreuses espèces endémiques locales le taux d'endémisme du territoire est considéré comme le plus élevé au monde.

La politique de réaménagement de la place des Cocotiers durant les années 1990 en a fait également un bon éventail de la flore locale.

 Les espaces verts sont donc nombreux parc forestier, place des cocotiers mais aussi l'ancien vélodrome du Receiving, le tour des baies, la plage de Magenta. Nouméa restant une ville où le type d'habitat est essentiellement pavillonnaire, la plupart des habitants disposent ainsi de jardins.

Histoire

Avant les Français

Plusieurs campagnes de fouilles archéologiques ont été entreprises dans la presqu'île de Nouméa, révélant un peuplement avant l'installation des Européens.

 La présentation des différents sites archéologiques calédoniens, et donc nouméens, ont fait l'objet d'une présentation exhaustive dans la thèse de l'archéologue néo-calédonien, directeur du département d'Archéologie du Territoire, Christophe Sand .

 La Préhistoire de la Nouvelle-Calédonie,  contribution à l'étude des modalités d'adaptation et d'évolution des sociétés océaniennes dans un archipel du sud de la Mélanésie.

La Seconde Guerre mondiale

Après le bombardement de la base de Pearl Harbor par les Japonais le 7 décembre 1941, le gouvernement américain décide de transformer la Nouvelle Calédonie en base de relais en 1942, la Nouvelle-Calédonie devient un gigantesque porte-avions pour la guerre du Pacifique.

 En vérité, la Nouvelle-Calédonie devient la principale base arrière américaine pour les opérations du Pacifique. Les Américains apportent avec eux la modernité et marquent profondément les Calédoniens ,Coca-Cola, chewing-gum, dancing.

Plusieurs quartiers de Nouméa gardent encore la trace toponymique de cette présence ,Receiving, Motor Pool sont des noms de quartier hérités d'ancienne zone militaire américaine.

 Beaucoup de Calédoniens et de Nouméens ont gardé une certaine nostalgie de cette époque, et encore aujourd'hui, de nombreuses cérémonies commémorent tous les ans cette période autour du mémorial américain.

 Après-guerre, certaines demandes loufoques ont été envoyées à Washington pour faire de la Nouvelle-Calédonie le 51e État d'Amérique.

Le boom du nickel

La présence de l'US Army a durablement dopé l'économie néo-calédonienne qui va atteindre son apogée dans les années 1960-70 , c'est l'époque du  Boom du Nickel .

 L'or vert permet à l'île de s'enrichir considérablement, et c'est surtout Nouméa qui bénéficie des retombées économiques de cette exploitation grâce à la présence de l'usine SLN de Doniambo.

 Principale conséquence de ce boom économique , une vague d'extension frénétique et plutôt anarchique de la capitale  avec la construction de tours copiées sur les grands ensembles urbains métropolitains , Montravel, Saint-Quentin à la sortie de la ville, Magenta.

Les événements

Mais la crise économique mondiale liée au choc pétrolier de 1973 touche aussi la Nouvelle- Calédonie, à quoi s'ajoute une brutale crise politique et ethnique durant les années 1980 qui va opposer indépendantistes et loyalistes. Nouméa devient le bastion des anti-indépendantistes et échappe un temps aux affrontements qui ont surtout lieu en brousse.

Néanmoins, après la mort le 11 janvier 1985 d'Yves Tual, un jeune Caldoche , ou calédonien d'origine européenne dont la famille est présente sur le Territoire depuis plusieurs générations de 17 ans tué par des Mélanésiens.

 Des émeutes violentes ont lieu à Nouméa ,les commerces de leaders indépendantistes nouméens sont pillés et incendiés , la pharmacie de l'ancien député Maurice Lenormand, la station service Dang.

 La situation ne se calme qu'après la signature des accords de Matignon. C'est à Nouméa que sont signés en 1998 les désormais célèbres accords de Nouméa qui ont défini le statut actuel du Territoire.

La transformation de la ville

À partir des années 1990, le maire Jean Lèques entreprend une importante politique de réaménagement de la ville. Il fait réhabiliter ainsi certains quartiers désaffectés comme Rivière-Salée et Ducos dans la périphérie nord de Nouméa ou encore la Vallée-du-Tir.

 La place des Cocotiers est totalement réaménagée , les monuments anciens de la place , la Fontaine Céleste, le Kiosque a Musique, ou encore l'ancienne mairie qui la borde qui est transformée en musée de la ville sont rénovés et l'esplanade est agrémentée de nombreux arbres , cocotiers, d'où son nom, flamboyants.

Le tour des baies, lui aussi, a été fortement modifié, avec l'aménagement de promenades piétonnières et cyclables, mais aussi de vastes marinas de plaisance.

 Enfin, depuis le début du XXIe siècle, la municipalité s'est lancée dans un nouveau projet visant à transformer le pôle touristique des baies du sud de la presqu'île , baie des Citrons, Anse Vata en une sorte de  Côte d'Azur  calédonienne avec des hôtels de luxe, des restaurants et une forte concentration de bars et de boîtes de nuit.


Administration municipale

Nouméa, de par son poids démographique écrasant , représentant à elle-seule les 2/5e de la population du territoire, est donc déterminante dans la vie politique de la Nouvelle-Calédonie. Elle en est le chef-lieu, de même que son principal bastion de l'anti-indépendantisme.

Le chef-lieu de la Nouvelle-Calédonie

Nouméa est le chef-lieu de la Nouvelle-Calédonie, elle est donc le siège du Haut-commissariat , Haussariat , résidence du délégué du gouvernement de la République française, ainsi que du Congrès de la Nouvelle-Calédonie , organe législatif du territoire et du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie.

C'est également le chef-lieu de la Province Sud, elle accueille donc l'Hôtel de la Province , appelée aussi la , Maison Bleue , par les médias locaux.

Pour ce qui est de la coopération internationale, Nouméa est également le siège du secrétariat général de la Communauté du Pacifique , ancienne Commission du Pacifique Sud CPS.

L'administration

Nouméa est la plus ancienne commune du territoire, constituée depuis 1874. Elle avait déjà eu un premier conseil municipal, désigné par le Gouverneur, lorsqu'elle s'appelait encore Port-de-France, de 1859 à 1860.

 Son premier maire élu, et non nommé par le gouverneur, fut Eugène Porcheron en 1882. Depuis 2008, le conseil municipal est composé de 53 élus, contre 49 auparavant, et comporte 15 postes d'adjoint au maire, soit un de plus que lors des précédentes mandatures.

Démographie

La définition statistique de la ville

La ville de Nouméa compte 91 386 habitants au dernier recensement de 2004. Mais l'agglomération s'étend maintenant bien au delà des limites de la ville.

 Aujourd'hui la continuité du bâtis'étend sur pratiquement toute la commune de Nouméa , sur 37,15 km2, soit plus de 80 % de son territoire, et alors qu'il ne s'étendait en 1978 que sur 24 km. 

 Mais également dans le nord-ouest de la commune du Mont-Dore , quartiers de Yahoué, Pont-des-Français, Conception, Robinson, Boulari et Saint-Michel, comprenant 12 919 habitants en 2004, soit 53,4 % de la population de la commune, sur environ 19 km2.

Et dans le sud de celle de Dumbéa , quartiers de Cœur de Ville - Dumbéa-sur-mer, Koutio et Auteuil, pour 13 034 résidents, à savoir 70,1 % des habitants de la commune

Religions

La religion dominante est le christianisme , catholicisme et protestantisme, les colons français ayant tout de suite mis en place leur religion. Siège d'un diocèse créé en 1847 et élevé en archidiocèse métropolitain en 1966, Nouméa accueille plusieurs églises, ainsi qu'une cathédrale inaugurée en 1897.

Les principales églises sont l'église du Vœu, l’église Saint-Jean-Baptiste de la Vallée des Colons, l’église Saint-Michel de Montravel, et la ville comporte six paroisses. L'actuel archevêque de Nouméa est Mgr Michel-Marie Calvet, ordonné prêtre en 1973 pour la Société de Marie, présent en Nouvelle-Calédonie depuis 1979 consacré évêque titulaire en 1981

La Nouvelle-Calédonie ayant fait l'objet avant la prise de possession par la France d'une lutte entre missionnaires protestants et catholiques, ces deux religions sont donc bien implantées dans la capitale. La population européenne est majoritairement catholique, de même que les Wallisiens et les Futuniens qui sont eux très rarement protestants.

En revanche, la population mélanésienne est plus partagée. Le principal culte protestant est celui de l'Église évangélique en Nouvelle-Calédonie et aux Iles Loyauté , ÉÉNCIL, une Église réformée rattachée à l'Alliance réformée mondiale , ARM.

 Le Vieux Temple, voisin de la cathédrale et inauguré en 1893, domine la place des Cocotiers Le consistoire de Nouméa de l'ÉÉNCIL comporte une autre paroisse à Montrave

Il constitue l'une des deux paroisses du Consistoire de Nouméa de l'Église évangélique en Nouvelle-Calédonie et aux Iles Loyauté , ÉÉNCIL, une Église réformée rattachée à l'Alliance réformée mondiale , ARM De nombreuses Églises, pour la plupart venant des États-Unis, sont présentes, en particulier les témoins de Jéhovah, les adventistes et les mormons.

 Il y a aussi des établissements privés sous contrat confessionnels, comme les collèges catholiques de Champagnat ou de Saint-Joseph de Cluny et le lycée protestant Do Kamo

 Une communauté musulmane est également présente, puisant l'essentiel de ses fidèles au sein des indonésiens d'origine. L'Association des Musulmans de Nouvelle-Calédonie dénombre ainsi 3 000 croyants, à 80 % des Indonésiens, dont 200 à 300 pratiquants.

 Cette communauté acquiert en 1978 une villa de style coloniale à la Vallée des Colons, à l'est du centre-ville, et la transforme en salle de prière avant de faire construire sur le terrain, en 1986, le Centre islamique de Nouméa. Il comporte une salle de prière, une bibliothèque, deux classes, deux salles d’eau, une salle pour les repas, et trois studios.

 Outre des cours religieux ou d'arabe, la consultation de la bibliothèque ou les prières, le Centre islamique organise les manifestations des fêtes du calendrier islamique, même si certains évènement ont également lieu au consulat général d'Indonésie, situé quant-à-lieu au quartier de la baie de de l'Orphelinat au sud du centre-ville, comme les tarawih au moment du Ramadan.

De même, l'existence d'une communauté vietnamienne implique celle de cultes bouddhiste. Ils sont essentiellement regroupés au sein de l'Association bouddhique de Nouvelle-Calédonie, rattachée à la Congrégation bouddhique vietnamienne unifiée d'Australie et de Nouvelle-Zélande, qui pratique un bouddhisme mahāyāna de tradition vietnamienne.

 L'Association dispose, comme lieu de méditation, de la pagode Nam Hai Pho Da, qui fait partie du foyer vietamien situé à l'entrée de Tina, à côté de l'aéroport de Magenta De plus, un centre bouddhiste mahāyāna de la Nouvelle Tradition Kadampa, le Centre Kailash, a été créé à la Vallée-du-Tir et donc au nord du centre- ville

Enfin, il faut noter la présence d'une petite communauté juive séfarade , une cinquantaine de membres, constituée officiellement en 1987 avec une synagogue à la Vallée des Colons et un centre communautaire juif à Tina.

Division de la ville

La ville de Nouméa est divisée en plusieurs secteurs administratifs. Elle a aussi une banlieue qui englobe les villes du Mont-Dore, de Païta et de Dumbéa. La ville fait environ 90 000 habitants, et 140 000 avec son agglomération.

 On appelle cela le grand Nouméa qui se différencie de la brousse néo-calédonienne. En Nouvelle-Calédonie il y a très peu de communes. Nouméa en forme une à elle seule. Mais on peut la subdiviser en grands quartiers. Le Sud est bien plus riche et touristique, c'est dans cette zone que l'on trouve tous les hôtels de luxe.

Dans le centre de la péninsule, entre le Nord et le Sud, se trouvent les quartiers industriels, avec Ducos, Nouville et l'aéroport de Magenta.

Dans le nord, près de la banlieue, les quartiers sont populaires mais restent entretenus, on y trouve les HLM et les centres commerciaux.

L'aéroport international, se trouve dans le Grand Nouméa mais en dehors du tissu urbain à La Tontouta, qui est à environ 50km de Nouméa.

Liste des quartiers classés par secteurs /

Centre

Centre ville

Le centre-ville, ou centre historique, est le quartier le plus important de Nouméa. Il s'agit du vieux quartier colonial.

 Le centre-ville est organisé autour de la place des Cocotiers et dispose de nombreux monuments historiques, dont la Fontaine Céleste , Km 0 des routes calédoniennes et le kiosque à musique sur la place des Cocotiers, ou encore la cathédrale Saint-Joseph et le temple protestant en haut de cette place.

 Plus loin au nord se situe le centre hospitalier territorial , CHT Gaston-Bourret, construit à l'emplacement du tout premier bâtiment de Port-de-France , le fort Constantine.

 À côté de la place, le centre ville s'organise selon un plan en damier et accueille de nombreux magasins de vêtements, des bijouteries et des boutiques de luxe. C'est là également que se trouvent les sièges sociaux des entreprises locales.

Quartier Latin

Le Quartier latin , appelé ainsi parce qu'il était à l'origine séparé du centre-ville par une large bande de mer, rappelant le quartier latin de Paris est tout aussi touristique que le vieux centre et est tout aussi ancien.

 On y trouve notamment le Musée territorial, le marché municipal et quelques restaurants et bars ainsi que le principal port de plaisance de la ville, le Port Moselle.

Économie

Nouméa reste le principal centre économique et industriel ainsi que le premier port du Territoire. La population active s'élevait à 36 627 individus en 1996, dont 4 124 chômeurs , soit un taux de chômage de 7,1%

L’activité industrielle

L'économie de la capitale est, comme pour le reste de la Nouvelle-Calédonie, centrée autour du traitement du nickel. L'usine Eramet-SLN située sur la presqu'île de Doniambo, entre le secteur industriel de Ducos et le port marchand, est ainsi à ce jour la seule usine de traitement et de transformation du minerai de nickel sur le Territoire.

Elle a actuellement une production de 60 000 tonnes par an de minerai transformé et fait l'objet d'une politique de modernisation de son équipement pour porter cette production à 75 000. Cette usine reste l'un des principaux employeurs de la capitale puisque 1 382 salariés y travaillaient en 2004.

 Le secteur industriel représentait ainsi en 1996 plus de 10 % de la population active. Bien sûr, la transformation du nickel n'est pas la seule activité industrielle de Nouméa, mais elle reste prépondérante.

On peut citer sinon le secteur de l'agro-alimentaire avec notamment des conserveries ou des usines de production de boissons , telles que la Société Le Froid qui produit à la fois des sodas locaux mais qui travaille surtout sous licence de grandes marques comme Coca-Cola.

 Ou encore la Grande Brasserie de Nouvelle-Calédonie , GBNC qui produit une bière, la Number One, qui a reçu plusieurs prix sur les salons internationaux. Nouméa dispose également d'une cimenterie et des activités de construction navale à Numbo.

Le port de Nouméa

Le port de Nouméa reste de petite taille à l'échelle internationale avec un trafic total de 5 584 milliers de tonnes en 2004. Néanmoins, il reste un géant en Nouvelle-Calédonie et, dans un certain sens, dans le Pacifique insulaire. La balance commerciale est largement excédentaire du fait de l'exportation du nickel.

 Ainsi, seulement 1 511 milliers de tonnes de marchandises ont été débarqués en 2004 contre 4 073 milliers de tonnes embarqués.

 Ces derniers sont composés à plus de 90% de minerai de nickel. En revanche, les débarquements concernent essentiellement des produits manufacturés, essentiellement des automobiles, mais aussi des produits alimentaires d'importation

Les services

Le secteur tertiaire est de loin le plus développé à Nouméa, et représentait plus de 77% de la population active de la capitale en 1996. La fonction publique notamment emploie un nombre considérable de nouméens, que ce soit l'État, le Territoire, la Province ou la commune.

Nouméa est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Nouvelle-Calédonie. Elle gère l’aéroport de La Tontouta.

Tourisme

C'est véritablement un secteur en devenir qui a beaucoup de mal encore à se développer. Cela vaut bien sûr pour l'ensemble du territoire. Toutefois, Nouméa a bénéficié sur le plan touristique du choix de la société de transport maritime ,  P&O , de créer une croisière partant de Sydney et faisant quelques sites en Nouvelle-Calédonie, dont Nouméa.

De plus, de par la concentration des activités économiques et culturelles à Nouméa, le chef- lieu est devenu un lieu de passage obligé pour tous les touristes séjournant en Calédonie.

 Sinon, Nouméa, véritable ville jardin, propose de nombreux sites aux touristes, que ce soit des monuments construits par l'homme ou des panoramas naturels fournis par les nombreuses collines du chef-lieu.

Culture et patrimoine

Culture

Plusieurs musées, dont le musée de Nouvelle-Calédonie qui offre un aperçu des arts premiers Kanaks ou Océaniens en général, le musée de la Ville , installé dans ce qui fut la mairie de Nouméa de la fin du XIXe siècle aux années 1970 qui, outre ses collections sur l'histoire de Nouméa, est à l'origine de nombreuses manifestations et expositions sous l'impulsion de la mairie.

 Le musée du Bagne à Nouville ou encore le musée de l'Histoire maritime dont l'originalité vient des pièces ramenées par les expéditions Lapérouse à Vanikoro.

La ville dispose également d'un conservatoire de musique , ancienne École territoriale de Musique ETM, de deux théâtres , théâtre de l'îleet théâtre de Poche, d'une salle de spectacle , Fédération des œuvres laïques FOL, d'une bibliothèque municipale , bibliothèque Bernheim, d'un café musiques le Mouv, salle de concert de 400 places qui accueille surtout des artistes et des groupes locaux et d'une médiathèque , Rivière-Salée.

Patrimoine civil

La place des Cocotiers
La place des Cocotiers, véritable cœur de la ville. Ce fut d'abord un jardin, puis on commença à construire diverses places dessus.

 On y emménagea des parcs et lieux naturels. Elle se situe au centre de la ville et est même considérée comme point central de mesure kilométrique de la ville.

 Sur cette place, on peut apercevoir le kiosque à musique créé et restauré en 1986. On trouve aussi la fontaine céleste, depuis 1894. Cette place des cocotiers est l'endroit idéal de tous les rendez-vous festifs.
L'aquarium de Nouméa

Fondé en 1956, l’aquarium des lagons, anciennement appelé aquarium de Nouméa, présente un système ouvert en eau de mer et en lumière naturelle. Il accueillait avant 2005 plus de 60 000 visiteurs par an et constituait alors le lieu le plus visité de la Nouvelle- Calédonie.

 Il a fermé ses portes en novembre 2005 pour être agrandi, les travaux ayant commencé dès 2003. Il devait initialement rouvrir ses portes à la fin de l'année 2006, à l'occasion de son 50e anniversaire, néanmoins plusieurs problèmes techniques ont entraîné son retard

Le bagne

Les vestiges du bagne à Nouville. On peut citer l'ancienne église du bagne, reconvertie en théâtre , le Théâtre de l'Île, mais aussi l'actuel musée du bagne et les anciens ateliers qui sont devenus depuis le site du département de droit et d'économie de l’université de la Nouvelle-Calédonie.

Certains de ces sites font l'office de fouilles archéologiques, notamment l'ancienne boulangerie où les recherches ont donné leur premier résultat quant au mode de fonctionnement de ce bâtiment

L'îlot du phare Amédée est l'un des lieux dans les environs de Nouméa les plus visités par les touristes, notamment japonais.

 Sa popularité est due essentiellement à son phare de 55 m de haut , considéré comme le second plus haut phare métallique du monde, derrière le phare hollandais Lange Jaap, inauguré le 15 novembre 1865 , jour de la fête de l'impératrice Eugénie.

 Patrimoine environnemental

Le parc zoologique et forestier Michel-Corbasson, dit aussi Parc forestier, sur les hauteurs de Montravel, dispose d'un éventail d'espèces animales endémiques , le cagou , symbole du territoire, le notou plus grosse espèce de pigeon au monde.

 Mais aussi une nombreuse gamme d'oiseaux de toute sorte et plusieurs espèces d'animaux plus ou moins  exotiques  , singes, émeus, kangourou, reptiles, ibis, flamants roses ainsi qu'un parcours botanique donnant un aperçu de la diversité et de la richesse de la flore calédonienne

Équipements ou services

Éducation

Les effectifs étaient de 31 080 étudiants et élèves en 2008, dont 13 605 dans l'enseignement primaire, 7 127 pour les collèges, 3 548 pour les lycées, 3 142 pour les lycées professionnelset 3 658 étudiants de l'enseignement supérieur

Primaire

En 2008, la commune de Nouméa comptait 51 écoles primaires publiques, dont 22 écoles élémentaires, 15 écoles primaires , classes maternelles et élémentaires et 14 maternelles Elles regroupent, pour l'année scolaire 2008, 491 classes pour 11 106 élèves

À cela s'ajoute 6 écoles privées catholiques gérées par la Direction diocésaine de l'enseignement catholique , DDEC, dont 2 maternelles, 1 élémentaire et 3 élémentaires et maternelles, soit, pour l'année scolaire 2008, 92 classes et 2 393 élèves.

 Enfin, il existe 2 écoles maternelles privées hors contrat , dont une bilingue anglais-français, Kindy School qui regroupent en 2008 106 élèves dans 7 classes

L'enseignement primaire à Nouméa concerne ainsi pour l'année 2008 13 605 enfants répartis dans 590 classes, soit plus du tiers de l'ensemble de l'enseignement primaire néo-calédonien , 37 % des élèves et 33,5 % des classes.

Collège

Il y a aujourd'hui 8 collèges d'enseignement secondaire , CES,  publics à Nouméa, dont 4 qui sont également des Sections d'enseignement général et professionnel , SEGPA. Ils ont accueilli, durant l'année scolaire 2008, 5 950 collégiens dans 260 classes, dont 288 en classes SEGPA

Lycées

Trois lycées d'enseignement général et technologique publics dans le Grand Nouméa , dont 2 à Nouméa, et 3 lycées d'enseignement professionnel publics à Nouméa , dont un lycée professionnel et industriel et un lycée commercial et hôtelier.

 Il existe deux lycées d'enseignement général privés , un catholique, un protestant et deux lycées professionnels privés, un catholique, un protestant.

Lycées d'enseignement général et technologique publics /

Lycée du Grand Nouméa

Lycée Jules Garnier

Lycée La Pérouse

Lycées d'enseignement professionnel publics /

LP commercial et hôtelier Auguste Escoffier

LP industriel Jules Garnier

LP Petro Attiti

Lycées d'enseignement général et technologique privés 

Lycée Blaise Pascal , Direction diocésaine de l’enseignement catholique

Lycée Do Kamo , Alliance scolaire de l’église évangélique

Lycées d'enseignement professionnel privés 

LP Saint-Joseph de Cluny , Direction diocésaine de l’enseignement catholique

LP Do Kamo , Alliance scolaire de l’église évangélique

Supérieur

Nouméa est considérée comme une académie à part entière, néanmoins elle ne dispose pas d'un rectorat mais d'un vice-rectorat qui est toujours rattaché à une académie de tutelle métropolitaine.

Santé

Hôpitaux

Il y a plusieurs hôpitaux et cliniques à Nouméa. Pour ce qui est du secteur public, on compte le Centre hospitalier territorial , CHT,  qui regroupe l'hôpital Gaston-Bourret, le plus vieux et le plus important du Territoire, et l'hôpital de Magenta , souvent appelé par abus de langage clinique de Magenta, qui regroupe les services de pédiatrie, gynécologie, obstétrique et réanimation néonatale

À cela doit être ajouté le centre hospitalier spécialisé , CHS Albert-Bousquet, généralement appelé le centre de Nouville, spécialisé dans les soins psychiatriques et gériatriques.


À cela doit s'ajouter trois cliniques privées, à savoir la polyclinique de l'Anse Vata, la clinique Magnin à la Vallée des Colons et la clinique de la Baie des Citrons

Transports

Nouméa est desservie par l'aéroport de La Tontouta à environ 50 km au nord, principalement depuis Tōkyō, Ōsaka, Séoul, Sydney, Brisbane et Auckland.

L’aéroport de Magenta, situé dans Nouméa, dessert les îles voisines et notamment les Îles Loyauté et l'île des Pins. Le port de Nouméa accueille également régulièrement, et pour de courts séjours, de grands paquebots de luxe Pacific Sky, Pacific Sun, autrefois le Pacific Princess chargés essentiellement de touristes australiens.

La circulation

L'automobile est de loin le moyen de transport le plus utilisé dans l'agglomération. Et Nouméa souffre ainsi d'un grave problème de sécurité routière, 525 accidents ayant été recensés dans la commune en 2000 (contre 735 accidents sur l'ensemble du Territoire cette même année.

En revanche, ces accidents sont rarement mortels , 3 victimes de la route à Nouméa en 2000, mais néanmoins 107 blessés graves.

 La circulation est un problème de plus en plus préoccupant, notamment tôt le matin , entre 7h et 9h) et assez tard le soir , entre 15h30 et 18h, et surtout sur les voies de dégagement qui relient le chef-lieu aux autres communes de l'agglomération.

Il y a deux voies rapides desservant le Grand Nouméa, toutes deux de compétence provinciale, la voie de dégagement ouest , VDO et la voie de dégagement est , VDE 

La VDO, qui relie le centre-ville de Nouméa au village de Païta, soit environ 25 km, n'a pas en soit d'existence officielle puisqu'elle unit deux routes distinctes administrativement mais uniques par leur infrastructure 

la Voie express 1, généralement appelée voie de dégagement , entre le rond-point du général Patch , dit rond-point du Pacifique situé sur le port à l'entrée du centre-ville de Nouméa jusqu'à l'échangeur de la Savexpress, à l'entrée de Dumbéa et du quartier de Koutio.

la Voie express 2, généralement appelée tout simplement , voie express  ou encore ,  Savexpress , du nom de la Société d'économie mixte détenue majoritairement par la Province Sud qui la gère en concession jusqu'en 2019. C'est une route à péage, qui part de l'échangeur de la Savexpress à Koutio jusqu'au carrefour dit de Téné à Païta.

La VDE, a été élaborée et donnée en concession jusqu'en 2034 à la société anonyme VDE Express, filiale de la Savexpress depuis 2005.

 Comme la Voie express 2, il s'agit d'une route à péage. Comprenant deux tronçons, appelés VDE1 et VDE2, mis en service respectivement en Mai 2000 et en décembre 2002, elle relie sur 7 km le rond-point Rabot ou de la Belle Vie à l'est de Nouméa au rond-point de Boulari près de la mairie du Mont-Dore.

Les transports urbains

La ville de Nouméa dispose d'un réseau de bus, géré par le GIE Karuia bus, réparti en 9 lignes et 468 arrêts. C'est le seul transport en commun de la capitale.

Il existe sinon un réseau de taxis, reconnaissables par leurs couleurs , vert et blanc, au tarif de 101 francs pacifique par km , environ 85 centimes d'euros.

Piste cyclable

On trouve une piste cyclable aménagée récemment à Nouméa, pour permettre aux gens de se déplacer plus en vélo et autres moyens de transports écologiques afin de baisser le trafic automobile. La piste comporte quatre voies. Deux pour rouler à droite et deux autres pour rouler à gauche. Elle s'appelle la piste cyclable de Tina.

Autres sports

Les autres sports traditionnels olympiques sont développés à Nouméa , la natation avec trois principaux clubs basés chacun dans une piscine respective , l'Olympique dans la piscine olympique du Ouen Toro , sud de Nouméa, le CNC , du même nom que le club nautique dans la piscine éponyme à Port-Plaisance près de la baie de l'Orphelinat et le Club de Rivière-Salée dans la piscine et le quartier du même nom , les piscines du CNC et de Rivière-Salée sont des bassins de 25 m.

Le cyclisme est lui aussi un sport très populaire au sein de la population calédonienne, et notamment caldoche, depuis la fin du XIXe siècle, que ce soit le cyclisme sur route , avec les pistes cyclables de la promenade Pierre-Vernier ou de Tina ou sur piste , la principale étant située au stade de Magenta où s'est entraîné notamment avant de faire une carrière internationale le futur médaillé olympique Laurent Gané.

Le tennis est également un sport assez bien développé dans le chef lieu, avec les clubs du Mont-Coffyn et du Receiving, le premier ayant bénéficié pendant longtemps comme entraîneur de l'ancien joueur international Wanaro N'Godrella. Nouméa accueille sinon depuis quelques années les Internationaux de Nouvelle-Calédonie, tournoi mineur du circuit ATP et WTA.

De nombreux sports présents en Nouvelle-Calédonie sont d'origine anglo-saxonne, montrant l'influence de pays tels que l'Australie sur la population calédonienne et notamment du chef-lieu.

 Le golf par exemple est un sport récemment découvert mais de plus en plus populaire en Nouvelle-Calédonie et notamment à Nouméa, surtout depuis l'ouverture , 1995-1997 du golf de Tina. Sinon, dans l'agglomération, à la périphérie de la zone urbaine, on trouve également le golf de Dumbéa.

Au niveau des sports collectifs, on retrouve le cricket, très populaire auprès des Mélanésiennes, le handball et le volley-ball, deux sports appréciés essentiellement par les Polynésiens , notamment les Wallisiens et les Mélanésiens, mais aussi le basket-ball , l'équipe de basket ball est venue jouer en France contre Ormes, une equipe de la region centre qui évolue en national 2 et le baseball, ce dernier étant assez récent et encore très peu développé.

L'un des principaux complexes sportifs accueillant des terrains, et notamment une salle omnisport, adaptés à ces sports reste le complexe de l'Anse Vata. Celui-ci est également l'un des principaux lieux de pratique de l'athlétisme.

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