MOI2

Le point de vue de Léonce Lebrun 

 

Le Communautarisme

 

Pour qui sonne le glas, ce titre  de l’excellent roman de feu Ernest Emilegay,brillant écrivain  américano -cubain qui nous a projeté dans l’enfer de le guerre civile espagnole -1936-1939, gagnée par les nationaliste, que le 20ème siècle a connue depuis la guerre de cessession américaine de 1860 à1865 remportée par les yankee du Nord…

 

et si nous ne prenons pas garde  ,un tel scénario catastrophe n’est pas exclu à terme en terre française de l’Europe…

 

…car depuis quelque temps nous assistons à un déchainent de comportements  et de propos qui frisent l’intolérance, rapportés sans discernement par des média affidés au Pouvoir en place…

 

… des adversaires politiques sont traités comme des ennemis de la République…

 

… bref, silence dans les rangs, on ne veut voir qu’une seule tête, aucune opposition n’est tolérée…

 

…les races n’existent pas (version française) mais dans les médias on insiste particulièrement sur l’aspect physique de certaines personnes, l’écrivain « noir » l’avocat « noir » l’artiste « noir » pour sans doute marquer la différence, une supériorité supposée de l’indo européen …pitoyable…

 

…allons donc, que l’on cesse  de considérer  les Africains et autres afrodescendants comme des zombis …

 

… et voilà  qu’après avoir dénié aux masses le droit de contester la gouvernance de minorités privilégiées, en les refoulant dans une opposition insultante dite populiste…

 

… on ne reconnait pas  le droit à certaines minorités ethniques de se regrouper pour échapper dans ce pays, avec un climat d’arrogance et d’intolérance, en les cantonnant dans le concept de communautarisme

 

mais au fait de quoi s’agit-il….

 

 …immigration, communautarisme insécurité …

 

 …un triptyque  inconcevable et inacceptable dans une Société, une  Nation de civilisation...

 

wwwxxxwwwxxxwwwxxx la suite , prochainement 

 

André Aliker né le 10 février 1894 au  Lamentin en Martinique, et retrouvé mort ligoté le 12 janvier 1934 à Case-Pilote, est un militant communiste martiniquais. La mort d'Aliker est un détonateur pour le mouvement ouvrier en Martinique.

André Aliker est né dans une famille d’ouvriers agricoles. Il est frère de Pierre Aliker. Il suit ses études à l’école du bourg. Durant la Première Guerre mondiale, il se porte volontaire.

Sa citation à l'ordre du régiment souligne , modèle parfait de dévouement et de courage. Toujours volontaire pour les missions les plus périlleuses au cours desquelles il entraîne ses hommes par son allant, son mépris du danger.

De retour au pays, il travaille dans une épicerie à Fort-de-France, rue Blénac, puis s’installe ensuite à son compte dans le commerce de gros et demi-gros.

Militant, il est membre du groupe communiste Jean Jaurès et animateur du syndicat des employés de commerce.

Il est rédacteur en chef, correcteur et diffuseur du journal Justice, l’organe de presse du parti communiste en Martinique, fondé par Jules Monnerot. La première édition du journal date du 8 mai 1920.

Le 15 octobre 1929, Mme Aubéry est condamné par le Tribunal de première instance de Fort-de-France à payer à la colonie une somme de 6 282 719 F soit près de 8 millions avec les frais, pour fraude fiscale.

Le 9 avril 1930, la Cour d'appel de Fort-de-France annule le jugement condamnant Aubéry mais la colonie doit lui verser 80 000 F

Le 20 décembre 1932, la colonie se désiste de son pourvoi en cassation.

Le 11 juillet 1933, dans une édition spéciale, André Aliker publie en gros titres -Le Panama de Lareinty, les chéquards de la fraude fiscale. Magistrats pris la main dans le sac -

Lavigne Sainte- Suzanne, gendre Aubéry, se rend chez Aliker pour tenter de le corrompre. Aliker raconte l'anecdote dans son journal.

Le 3 novembre 1933, il est agressé sur la place de la Savane, à Fort-de-France.

Le 1er janvier 1934, Aliker est enlevé, baillonné et jeté à la mer. Il parvient à survivre.

Il écrit à son frère Pierre, qu'Eugène Aubéry a mis sa tête à prix.

Le 12 janvier 1934, son corps ligoté est rejeté par la mer , André est retrouvé mort sur la plage de Fond-Bourlet, sur la commune de Case-Pilote.

deux émigrés originaires de Sainte-Lucie, Moffat et Mellon, et une Martiniquaise soupçonnée d’avoir acheté la corde, sont arrêtés. La Martiniquaise est mise hors de cause

22 janvier 1936, les assassins présumés d'Aliker sont acquittés par la cour d'assises de Gironde.

Informations supplémentaires