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 Le point de vue de Léonce Lebrun  

 

La bombe atomique

 

Depuis Adam et Eves Caên et Abel, donc la nuit des temps ,les hommes n’ont pas cessé de se battre en perfectionnant leur instrument de combat, pour débouher... 

...depuis le 20è sièle sur ce redoutable outil de destruction massive qu’est la  bombe atomique...

 

 

..., q’Albert Einstein et Robert Oppenheimer, deux éminents physiciens, se retounent dans leur tombe en constatant l’énorme  chienlit mondiale qu’a povoqué  « l’appropriation monopolistique » de cette haute technologie

 

En effet, comme suite aux bombardements  des villes du Japon en Aout 1945 par les forces américaines, ce qui stratégiquement n’était pas nécessaire, tenant compte à cette période de l’état de faiblesse des armées nippones. qui sans doute étaient en voie de capituler...*

 

.., nous avons assisté à un déferlement de propos indigestes, de mensonges et de gigantesques manipulations des opinions publiques …

 

… qui aura la plus « grande gueule » entre Américains, Français  à un degré moindre, Britaniques, pour intimider des ennemis potentiels supposés…Russes  Chinois et autres  partenaires de faiblesse

 

Bizarre, mais c’est ainsi quele Conseil de Sécuité de l’ONU  est composé notamment de 5 membres titulaires atomistes, avec droit de véto …

 

...les USA,  la République Populaire de Chine,  la France, la Fédération de Russie et la Grande Bretagne...

 

... que dans ce bassin de requins, d’autres Nations tombent dans l’eau, pour ne pas se laisser dévorer diplomatiquement...

 

...c’est le cas de l’Inde, du Pakistan, de la Corée du Nord, placés sous la surveillance subjectve de l’AIEAl’Agence internationale de l’Energie Atomiqueentièrement dévouée à la cause hégémonique de la mouvance occidentale...

 

...A ne pas oublier surtout l’Iran et l’Etat Hébreu, par  qui passent toutes les crises internationales  actuelles…

 

…avec une mention spéciale pour Israêl, bien  pourvu en ogives nucléaires non comptablisés officiellement, pratiquant une politique colonialiste et impéraialiste impitoyable au Proche -Orient en partiulier contre le peuple palestinien…

 

…mais qui joue à la grande victime du siècle, avec la  complicité de la France (auteur historique de la dissuasion nucléaire) et les Etats Unis pour empêcher l’Iran de disposer de l’arme atomique…

 

…une stratégie, un jeu dangéreux, stupide et mesquin, car en cas de conflit généralisé aucune Nation n’aura recours à l’arme atomique...

 

...qui est donc une dépense inutile, dont les sommes disponibles auraient servi à d'autres priorités du quotidien...

 

...mais quelle horreur, vous n'y pensez pas mon bon Monsieur, car dans un régime de monarchie républicaine, le monarque virtuel a besoin de cet instrument de prestige...

 

...pour justifier de sa verticalité vis à vis de son peuple...

 

... soit, mais Américains et Européens ne feront pas le poids face à la puissance de la machine de guerre russe et  chinoise…

 

...Alors que les Occidentaux cessent de manipuler leurs opinions respectives, avant que ne rentre tôt ou tard dans ce bal des maudits...

 

...un mastodonde non désiré mais redoutable de notre Monde

 

…et gare à l’armaggédone

Cinquante ans

 

C'est un bel âge n'est-ce pas ?

Madame, monsieur si vous êtes nés en 1946 vous avez donc cinquante ans .Le temps vous a concédé 50 années de vie, même pas une paille à l'échelon de sa durée .Comme énonce le dicton,.. <<50 ans c'est la vieillesse de la jeunesse, mais la jeunesse de la vieillesse>> ...

C'est l'âge ou l'homme établit un prè-bilan sur son existence passée, satisfait ou déçu, peu importe, il y a de la marge pour conclure en beauté avant le grand départ, tout est affaire de volonté...

Bref, c'est le temps de la réflexion et pendant que j'y pense 1946, ma vieille avait décidé de s'en aller loin de la planète...

50 ans après, son rejeton de fils, livre un combat sans merci pour que son peuple, sa race, ne sombrent dans le chaos.

Traversé par des sentiments aussi divers, que l'espoir et la révolte, la révolution et la raison, il espère bien qu'à terme l'espoir et la révolution feront bon ménage pour permettre à la raison de triompher, sa raison

Car cet homme est têtu, fort en conviction, ceux qui l'on approché depuis de nombreuses années, ne le connaissent pas avoir changé d'opinion, s'être trompé sur l'essentiel ou d'adversaire, et tout cela remonte à loin, relatif.

Eh oui je n'ai jamais accepté qu'une simple loi, ait décidé du destinde mon pays, du sort de mon peuple…

Remontons le cours du temps si vous le voulez bien.

Nous sommes en 1946 plus précisément le 19 mars, la France par jeu législatif, décide d'une façon unilatérale que ses institutions seront appliquées dans les colonies de :

laGuyane

la Guadeloupe

la Martinique

la Réunion

d'une façon unilatérale ai-je dit…

Car dans une affaire aussi importante pour l'avenir, les peuples concernés n'ont pas été consultés… de Paris, on a estimé que leur avis était dépourvu d'intérêt, ou qu'ils n'étaient pas capables de s'assumer, alors on a décidé pour eux...

Mais dans ce calcul on a omis d'inclure que 50 ans après, les descendants d'esclaves demanderaient des comptes à l'Histoire, des comptes qui à l'évidence ne sont pas bons pour notre dignité.

La loi du 19 mars 1946, la bonne machine à assimiler et à intégrer, mais nul ne doit oublier que nos parents ont payé très cher, les mystifications du colonialisme français.

Rappelez-vous, nous sommes en Juin 1940 c'est la débâcle, les armées du 3ème Reich de l'Allemagne nazi s'installent sur le sol français, pour 1000 ans peut être.

Avec la bienveillance de l'occupant, le gouvernement s'installe à Vichy (Allier) alors qu'à Londres la résistance s'organise péniblement.

Sale temps pour le courage car les français ont peur, et dans leur immense majorité, ont pris faits et causes pour les vainqueurs, "Maréchal nous voilà", slogan bien connu.

C'est aussi l'époque où n'importe qui, sur dénonciation calomnieuse de son compatriote, se retrouve à la Kommandatur, pour clore son destin sous les pires souffrances de la Gestapo (police secrète allemande).

De ce fait, nous n'avons de leçon de patriotisme à recevoir de personne, car en Caraïbe malgré la main mise de la collaboration nazie, la résistance est à son sommet, au péril de leur vie, des hommes vont regagner les îles sous contrôle britannique, par des moyens plus que misérables, pour être embarqués en direction de l'Europe en vue de sauver "la mère patrie" quel sacrifice dérisoire, c'était des dissidents.

Ces hommes étaient fantastiques, néanmoins deux questions se posent à la réflexion : nos compatriotes d'alors avaient-ils un sens particulier pour la liberté et l'indépendance, ou étaient-ils de simples naïfs, avec lesquels on pouvait faire n'importe quoi, rien d'étonnant à cela, nous sommes dans une colonie, où par définition même, ces hommes sont corvéables à volonté...

Plus tard, Paris n'a-t-il pas utilisé notre jeunesse en Indochine puis en Algérie contre des hommes qui précisément se battaient pour leur liberté et leur souveraineté, étrange paradoxe n'est-ce pas, dont le cas de figure pourrait se renouveler un jour en Caraïbe qui sait…

Mais revenons en 1946, la guerre est terminée au profit des alliés de la France, voici donc venu le temps des récompenses pour le sang versé, alors on assimile, la bonne méthode...

On mélange sans discernement le pétrole et le vin, l'acide et l'huile, mais au profit de qui, à ce sujet je vous donne rendez-vous pour la tribune de l'Histoire de février et mars prochain.

Cependant au regard des droits de l'homme, la méthode utilisée pour récompenser nos parents était-elle convenable je réponds, non, sans ambiguïté.

Il eu fallu en l'espèce ouvrir un large débat avec les populations concernées de la Guadeloupe, la Réunion, la Martinique, la Guyane, pour leur permettre de se prononcer par référendum, en toute connaissance de cause, sur leur avenir, or, tel n'a pas été le cas, et la mer rend ses cadavres dit-on, mais l'Histoiresert toujours la vérité.

La vérité la loi du 19 mars 1946 nous a plongé dans un cycle infernal, au titre duquel, les enfants de fils des esclaves demandent des comptes 50 ans après sur leur dignité, leur liberté, leur souveraineté en Caraïbe.

Tôt au tard, et sans plus tarder, on devra négocier sur ces points là, dans l'intérêt des uns et des autres, et surtout dans notre intérêt, nous Caribéens.

Léonce lebrun

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