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Le point de vue de Léonce Lebrun 

 

Le Communautarisme

 

Pour qui sonne le glas, ce titre  de l’excellent roman de feu Ernest Emilegay,brillant écrivain  américano -cubain qui nous a projeté dans l’enfer de le guerre civile espagnole -1936-1939, gagnée par les nationaliste, que le 20ème siècle a connue depuis la guerre de cessession américaine de 1860 à1865 remportée par les yankee du Nord…

 

et si nous ne prenons pas garde  ,un tel scénario catastrophe n’est pas exclu à terme en terre française de l’Europe…

 

…car depuis quelque temps nous assistons à un déchainent de comportements  et de propos qui frisent l’intolérance, rapportés sans discernement par des média affidés au Pouvoir en place…

 

… des adversaires politiques sont traités comme des ennemis de la République…

 

… bref, silence dans les rangs, on ne veut voir qu’une seule tête, aucune opposition n’est tolérée…

 

…les races n’existent pas (version française) mais dans les médias on insiste particulièrement sur l’aspect physique de certaines personnes, l’écrivain « noir » l’avocat « noir » l’artiste « noir » pour sans doute marquer la différence, une supériorité supposée de l’indo européen …pitoyable…

 

…allons donc, que l’on cesse  de considérer  les Africains et autres afrodescendants comme des zombis …

 

… et voilà  qu’après avoir dénié aux masses le droit de contester la gouvernance de minorités privilégiées, en les refoulant dans une opposition insultante dite populiste…

 

… on ne reconnait pas  le droit à certaines minorités ethniques de se regrouper pour échapper dans ce pays, avec un climat d’arrogance et d’intolérance, en les cantonnant dans le concept de communautarisme

 

mais au fait de quoi s’agit-il….

 

 …immigration, communautarisme insécurité …

 

 …un triptyque  inconcevable et inacceptable dans une Société, une  Nation de civilisation...

 

wwwxxxwwwxxxwwwxxx la suite , prochainement 

 

Marcus Mosiah Garvey  1887-1940

 

Né le 17 Aout 1887 à Saint Ann en Jamaïque, Marcus fréquent l'école primaire jusqu'à 14 ans, en racontant que c'est à cet âge qu'il découvrit la discrimination raciale.
En 1909 Marcus Garvey quitte la Jamaïque et rend visite aux différentes communautés Nègres de l'Amérique Centrale où il avait l'intention de publier un journal, mais ce fut un échec.

Trois ans plus tard il effectue son premier voyage en Angleterre en y séjournant deux ans.

 A cette occasion, Garvey lit de nombreux ouvrages sur la race nègre et après un apprentissage approfondi de l'Histoire de l'Afrique,

il déclara...C'est alors que je vis devant moi le nouveau monde du Nègre, non pas un monde de pions, de serfs , de chiens, mais une Nation d'hommes résolus à marquer la civilisation de leur empreinte et à faire briller sur la race humaine, une nouvelle lueur, je ne pouvais plus rester dans l'ombre...

Plein d'idées et d'ambitoin, Marcus Garvey rentre en Jamaïque à 27 ans et fonda l'UNIA - Universal Négro Improvement Association, ou Association Universelle du Développement des Nègres-

Son slogan, One God One Destiny -un Dieu un But une Destinée- son programme ,l'amélioration des conditions de vie des pauvres de Jamaïque donc des Nègres.

 Garvey en est le président, et représentant, c'est d'ailleurs en sa qualité d'orateur que réside un de ses points forts

Il veut que soit reconnue la dignité de la race Nègre -même au prix de ma souffrance-

Marcus Garvey mourut à Londres le 10 Juin 1940, et ses cendres furent tranférées en 1964 à la Jamaïque où il est devenu un héros national

Cheikh Anta Diop

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