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Le point de vue de Léonce Lebrun 

 

Le Communautarisme

 

Pour qui sonne le glas, ce titre  de l’excellent roman de feu Ernest Emilegay,brillant écrivain  américano -cubain qui nous a projeté dans l’enfer de le guerre civile espagnole -1936-1939, gagnée par les nationaliste, que le 20ème siècle a connue depuis la guerre de cessession américaine de 1860 à1865 remportée par les yankee du Nord…

 

et si nous ne prenons pas garde  ,un tel scénario catastrophe n’est pas exclu à terme en terre française de l’Europe…

 

…car depuis quelque temps nous assistons à un déchainent de comportements  et de propos qui frisent l’intolérance, rapportés sans discernement par des média affidés au Pouvoir en place…

 

… des adversaires politiques sont traités comme des ennemis de la République…

 

… bref, silence dans les rangs, on ne veut voir qu’une seule tête, aucune opposition n’est tolérée…

 

…les races n’existent pas (version française) mais dans les médias on insiste particulièrement sur l’aspect physique de certaines personnes, l’écrivain « noir » l’avocat « noir » l’artiste « noir » pour sans doute marquer la différence, une supériorité supposée de l’indo européen …pitoyable…

 

…allons donc, que l’on cesse  de considérer  les Africains et autres afrodescendants comme des zombis …

 

… et voilà  qu’après avoir dénié aux masses le droit de contester la gouvernance de minorités privilégiées, en les refoulant dans une opposition insultante dite populiste…

 

… on ne reconnait pas  le droit à certaines minorités ethniques de se regrouper pour échapper dans ce pays, avec un climat d’arrogance et d’intolérance, en les cantonnant dans le concept de communautarisme

 

mais au fait de quoi s’agit-il….

 

 …immigration, communautarisme insécurité …

 

 …un triptyque  inconcevable et inacceptable dans une Société, une  Nation de civilisation...

 

wwwxxxwwwxxxwwwxxx la suite , prochainement 

 

Djibouti

 

 

Géographie

 
La république de Djibouti est enclavée entre l’Éthiopie et la Somalie. C’est une région d’instabilité tectonique, où les phénomènes volcaniques sont fréquents. Le territoire est occupé à 90 % par le désert.
 Le relief passe de plus de 2000 m au mont Musa Ali, à 174 m en dessous du niveau de la mer au lac Assal. Le climat y est semi-aride.

Djibouti est un pays de 23 000 km2, situé dans la Corne de l'Afrique, limitrophe de l'Éthiopie, de l'Érythrée, de la Somalie ,Somaliland depuis 1991, et du Yémen.

 

La République de Djibouti se trouve à mi-distance de l'Équateur et du Tropique du Cancer. Sa situation, sur la côte orientale de l'Afrique, au débouché méridional de la mer Rouge et à l'ouest du golfe d'Aden, c'est-à-dire entre le canal de Suez et l'Extrême-Orient, est avec la proximité de l'Éthiopie à l'origine de son importance stratégique.

 

Djibouti possède une façade maritime de 314 km, allant de la mer Rouge à l'océan Indien, en passant par le détroit de Bab el Mandeb, cette façade s'étend du cap Douméra, au nord, au village de Loyada, au sud.

 

Le golfe d'Aden s'enfonçant dans le continent par le biais du golfe de Tadjoura, prolongé par le Ghoubbet-el-Kharab, née d'une ouverture du rift est-africain.

 

Le territoire dispose d'une grande diversité de paysages , des montagnes au nord, des lacs comme le lac Assal et le lac Abbe, des zones désertiques comme les Grand et Petit Bara.

 

Une activité volcanique récente a modelé le paysage. Le dernier volcan en activité sur le territoire est l'Ardoukoba

Population

 

La population est composée de deux peuples islamisés, les Afars ,Danakils, au Nord et les Issas Somalie au Sud. On compte plus de 100000 nomades parmi les Afars. La population parle la langue couchitique, de la famille chamito-sémitique, utilisée aussi en Éthiopieet en Asie.

La démographie de Djibouti concerne tant l'évolution de la population de Djibouti ancienne colonie française devenue la République de Djibouti, que sa situation actuelle et les statistiques qui s'y rapportent.

 

La première estimation du nombre d'habitants du territoire en 1906 indique 208 061 habitants répartis sur 120 000 km2. En 1913, la population de la colonie ou de la seule ville de Djibouti est estimée à 16 693 personnes.

 

Le premier recensement se déroule en 1921. Il dénombre 64 774 habitants, en partie à partir d'estimations. En 1931, avec les mêmes modalités, 69 790 habitants sont trouvés, puis 49 391 en 1936 et 44 796 en 1946.

 

En 1951, l'administration annonce 61 769 habitants, mais en 1961, l'INSEE précise que la population de la CFS n’a jamais fait l’objet de recensement mais simplement d’estimations officielles. En 1972, 98 183 habitants non-Européens sont recensés par identification directe des personnes.

 

Le premier recensement après l'indépendance, en 1983, décompte 273 974 habitants, mais le chiffre est redressé à 341 000 pour tenir compte des espaces non visités

 

En 2009, 818 159 habitants sont recensés dans le pays, dont 577 933 urbains

 

La ville de Djibouti est créée  à partir de 1888. Elle aurait 4000 habitants en 1898, 11 903 en 1932 et environ 16 000 en 1939 avant de passer à 6000 en 1942 à la suite d'expulsions d'habitants.

 

Elle compte à nouveau 17 000 habitants en 1947, 40 000 au début des années 1960, 62 000 en 1967, 118 000 en 1972 et 150 000 habitants au début des années 1980, puis atteint 475 322 en 2009.

 

Selon les sources et les estimations, la répartition de la population en catégories linguistiques diffère fortement.

 

Les résultats détaillés du 2e recensement général de la population et de l'habitat de 2009, qui comprenait une question sur le groupe ethnico-culturel d'appartenance, n'ont pas été publiés.

 

Selon une étude publiée en 2003, on aurait 33.4% d'Issas, 20% d'Afars, 15% de Gadaboursis, 13,3% d'Issaqs, 8,3% d'autres Djiboutiens, 6% d'Arabes et 4% d'Européens.

 

Dans le même journal, une autre étude parle de 50% d'Issas, 37% d'Afars, 8% d'Arabes et 3% d'Européens

 

Pour l'Encyclopedia Britannica ,2009, on aurait 46% de Somalis, 35,4% d'Afars, 11% d'Arabes, 3% de «mixed African and European», 1,6% de Français et 3% d'autres.

 

Enfin, selon le site Ethnologue, en 2006 on aurait 297 000 locuteurs du somali répartis en trois clans , issa, gadaboursi, issaq, 99 200 de l'afar, 36 000 arabophones et 10 200 francophones.

Histoire

 

Le pays devient Côte française des Somalis en 1896. Il est le point de départ du chemin de fer qui relie le port de Djibouti à Addis-Abeba en Éthiopie , 1917. Il devient territoire d’outre-mer en 1946 sous le nom de Territoire français des Afars et des Issas .

Le 8 mai 1977, la population, consultée pour la troisième fois ,après 1958 et 1966, choisit l'indépendance avec officiellement 98,8 % des suffrages exprimés

 

Elle est proclamée le 27 juin, avec la naissance de la République de Djibouti. Son premier président est Hassan Gouled Aptidon qui instaure rapidement un système de parti unique.

 

À partir de 1991, une guerre oppose le gouvernement au Front pour la restauration de l’unité et la démocratie ,FRUD, dirigé par Ahmed Dini, figure emblématique de l'opposition djiboutienne.

 

Après un premier revers, l'armée reprend le contrôle du territoire en 1994. C'est alors qu'un traité est signé entre une partie du FRUD et le gouvernement djiboutien. Une partie plus radicale ,le FRUD armé n'intègre le processus de paix qu'en 2001.

 

En 1992, après le début de l'insurrection, une Constitution est adoptée par référendum. Elle prévoit un multipartisme partiel avec quatre partis.

 

En 1999, Ismail Omar Guelleh devient président de la République. Il est réélu en 2005, puis, après une modification de la Constitution, en 2011.

 

Des manifestations, qui protestent contre la misère des habitants malgré le développement du pays, sont réprimées au début de 2011

La situation reste tendue entre les Afars, soutenus par les Éthiopiens, et les Issas, mais dès 1994, un traité est signé entre une partie du FRUD et le gouvernement djiboutien.


La partie la plus dure , appelé FRUD armé entre dans le processus de pacification seulement en 2001. Non seulement, cette guerre freine le développement du pays, mais elle creuse davantage le fossé entre les Afars et les Issas.
 

Et si, économiquement, les plaies de la guerre paraissent cicatrisées, la construction d'une identité djiboutienne s'en est renforcée.

Ismail Omar Guelleh est toujours le président de Djibouti.

Dominique 

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