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Le point de vue de Léonce Lebrun 

  

La Race( suite)

 

Ce grand défi est de comparer sur la toile le sort réservé en France  à deux sœurs jumelles, Race etReligion...dont l’une, La Race a été placée au banc des accusés comme responsable des « coup de sang raciaux «  périodiques que connait ce pays depuis quelques années

 

Oui mais s’agissant de la mouvance musulmane, on ne peut exclure la politique française  partisane, au Moyen orient, les coups bas de l’Etat hébreu au regard de la Palestine en devenir, la destruction de la Libye en 2011 dont la France était en pôle position, une ingérence manifeste depuis 2012 en Syrie dont on voit mal la fin de ce conflit.

 

Bref, dans toute manifestation violente au sein de  la Société il  faut  établir les causes consécutives à une diplomatie de la petite semaine  et dénoncer avec force les vrais responsables.

 

Cela  dit pourquoi la problématique raciale a pris une telle proportion en France alors qu’en Europe les pays à démocratie comparable bénéficient d’une paix sociale apaisée.

 

Et nous sommes en ce jour historique du 7 Janvier 2015 …

 

…un attentat est un acte de guerre à carctère politique, conduit par des militants cultivés, motivés.

 

… l’opération est préparée longtemps à l’avance, et au jour convenu les choses se passent sans bavure, et les hommes  disparaissent ne laissant aucune trace de leur mission.

 

Or en ce 7 Janvier avec l’attaque de l’imprimerie « Charly Bebdo » nous avons eu affaire à une petite bande de  dégénénés, choisis au hasard  pour un mauvais coup, sans doute drogués, qui restent dans les parages proches, pour être « logés » rapidement et tués par les forces de police…

 

….qu’un jour l’Histoire nous révelera les commanditaires.

 

 Car ces hommes n’avaiet pas le profil de soldat, d’homme de guerre, mais manipulés pour tuer.

 

Et du reste les politiciens au Pouvoir sont tombés dans le piège par naïveté ou imcompétence pour hurler au Monde entier que « la France était victime d’un   odieux attentat »…

 

…invitant tous « les grands de la Planète »  à une marche à Paris le 11 Janvier 2015, pour la défense de la «  liberté d’expression »,un abus  de la vision des réalités, car seuls quelques rares médias non affidés usesnt avec parcimonie de ce privilège.

 

Par contre l’ancien Président améridain a décliné cette invitation ne voulant sans doute pa s’acssocier à cette  mascarde.

 

Mais des dirigeants africains étaient bien présents en nombre une bonne quinzaine en tête du cortège, venus remercier «  buana » l’impérialiste de l'Occident pour son soutien à ces 3èmes mandats, ou à la modification permanente de leur constitution à des fins  de mauvaises gouvernance. ces crétins de négrillons…

 

…ah la bonne affaire qui politiquement ine finé , na pas payé.

 

Mais les premières personnes visées par ces évènements tragiques furent les communautés musulmanes, affublées de tous les péchés d’Israel.

 

En fait ce n’est pas le seul but recherché par ces despérados, car le mode opératoire par la suite, des citoyens agressés mortellement tout à fait anonymes, indique sans doute que certains veulent installer dans la pays un climat de peur et de terreur pour renversr les institutions de la République.

 

Sur cette dernière hypothèse on peut avancer que ces ennemis invisibles ont gagné, face à un peuple déjà plongé dans la peur qui a accepté sans résistance une décision illégales, autoritaire d'un long confinement sanitaire …

 

… et en sas d’une guerre civile ou un coup d’Etat  militaire je ne pense pas que les citoyens seraient traversés par un sentiment de révolte face à l’adversité …

 

…l’avenir nous le dira…

 

 

Et voila q’un groupe  du nom « des identitaires », jette le masque en faisant état de concepts, « racisme anti blanc  anti francais » et « privilège blanc »inconnus jusqu’alors dans les échanges de la société civile.

 

La suite prochainement

 

 Déja 10 ans Patrick est parti vers d'autres cieux...

https://www.youtube.com/watch?v=abw9sBMFBdM&list=RDabw9sBMFBdM&start_radio=1

 

sankara

Thomas Sankara est unhomme politique anti-impérialiste,panafricaniste et tiers-mondiste burkinabé. Il est né le 21décembre1949 àYaoenHaute-Voltaet mort assassiné le15 octobre1987 à Ouagadougou au Burkina Faso.

Il incarne et dirige la révolution burkinabé du 4août 1983 jusqu'à son assassinat lors d'un coup d'État qui a mèné au pouvoir Blaise Comparé, le 15 octobre 1987.

Il fait notamment changer le nom de laHaute-Volta, nom issu de la colonisation, en un nom issu de la tradition africaine ,Burkina Faso, qui est un mélange demoré et dedioula et signifie ,pays des hommes intègres.

Il conduit une politique d'affranchissement du peuple burkinabè. Son gouvernement entreprend des réformes majeures pour combattre la corruption et améliorer l'éducation, l'agriculture et le statut des femmes..

Thomas Isidore Noël Sankara était un , Peul-Mossii , issu d'une famille catholique. Son père était un ancien combattant et prisonnier de guerre de laSeconde Guerre mondiale.

Il fait ses études secondaires d'abord au lycée Ouezzin Coulibaly de Bobo-Dioulasso, deuxième ville du pays, puis à partir de la seconde et jusqu'au bac à Ouagadougou, au PMK, le Prytanée militaire de Kadiogo.

Il suit tout comme son ami Blaise Comparé une formation d'officier à l'École militaire inter-armée  de Yaoundé auCameroun, puis à l'Académie militaire d'Antsirabe, à Madagascar, et devient en 1976 commandant du Centre national d'entraînement commando, situé à Pô, dans la province du Nahouri, à150 kmau sud de la capitale.

La même année, ils prennent part à un stage d'aguerrissement auMaroc. Ensemble, ils fondent le Regroupement des officiers communistes  dont les autres membres les plus connus sontHenri Zongo, Boukary Kabore etJean-Baptiste Lingani.

En septembre 1981, il devient secrétaire d'État à l'Information dans le gouvernement du colonel Saye Zerbo. Il démissionne le 21 avril 1982, déclarant ,Malheur à ceux qui bâillonnent le peuple.

Le 7 novembre 1982, un nouveau coup d'État porte au pouvoir le médecin militaireJean-Baptiste Ouédraogo. Sankara devient Premier ministre en janvier 1983, mais il est limogé et mis aux arrêts le 17 mai, après une visite deGuy Penne, conseiller de François Mitterrand.

Le lien entre la visite de Guy Penne et l'arrestation de Sankara reste sujet à controverse, même si les soupçons d'une intervention française restent forts.

Un nouveau coup d'État, le 4 août 1983, place Thomas Sankara à la présidence du Conseil national révolutionnaire. Il définit son programme commeanti-impérialiste, en particulier dans son  discours d'orientation politique .

Son gouvernement retire aux chefs traditionnels les pouvoirs féodaux qu'ils continuaient d'exercer.

Il crée les Comités de défense de la révolution, qui auront toutefois tendance à se comporter en milice révolutionnaire faisant parfois régner une terreur peu conforme aux objectifs de lutte contre la corruption

Le 15 octobre 1987, Thomas Sankara est assassiné lors d'un coup d'État organisé par celui qui était considéré comme son frère, Blaise Comparé. Plusieurs jours plus tard, il est déclaré, décédé de mort naturelle , par un médecin militaire.

L'absence de tout procès ou de toute enquête de la part du gouvernement burkinabé sera condamnée en 2006 par leComité des droits de l'Hommedes Nations unies.

Par ailleurs, le gouvernement français de l'époque - un gouvernement décohabitation avecJacques ChiracPremier ministre et François Mitterrand président de la République, est soupçonné d'avoir joué un rôle dans cet assassinat, ainsi que plusieurs autres gouvernements africains proches de la France.

Son frère d'armes, Blaise Comparé, qui lui succédera à la tête du Burkina Faso, est soupçonné d'être le principal responsable de son assassinat avec d'autres acteurs politiques.Kadhafipourrait aussi être impliquéet avoir utilisé ce meurtre pour redevenir un ami de la France.

C'est notamment la famille Sankara, réfugiée en France, qui soutient ces hypothèses. Cette hypothèse est aussi soutenue par la plupart des historiens africains.

En novembre 1986, Thomas Sankara avait attaqué la France de la cohabitation en présence de François Mitterrand et devant les caméras pour avoir accueilli Pieter Botha, le premier ministre d'Afrique-du-Sud, et Jonas Savimbi chef de l'UNITA, l'un et l'autre  couverts de sang des pieds jusqu'à la tête .

De ce fait, aux yeux de Thomas Sankara, ces gouvernants en portent aujourd'hui et toujours la responsabilité .

Si la décision de condamner l'absence d'enquête constitue une première mondiale dans la lutte contre l'impunité, elle est insuffisante, puisqu'elle n'a conduit à aucune condamnation.

Thomas Sankara et certains de ses camarades tués lors du coup d'État sont enterrés sans tombe au cimetière de Dagnoën à Ouagadougou .

Plus tard, de simples tombes en ciment furent construites. Thomas Sankara a été proclamé modèle par la jeunesse africaine auforum social africainde Bamako 2006 et au forum social mondial de Nairobi en 2007.

Depuis le28 décembre 2005, une avenue de Ouagadougou porte son nom, dans le cadre plus général d'un processus de réhabilitation décrété en 2000 mais bloqué depuis lors.

Diverses initiatives visent à rassembler les sankaristes et leurs sympathisants, notamment par le biais d'un comité national d'organisation du vingtième anniversaire de son décès, de célébrer sa mémoire, notamment par des manifestations culturelles, tant au Burkina Faso qu'en divers pays d'implantation de l'émigration burkinabé.

En 2007, pour la première fois depuis 19 ans, la veuve de Thomas Sankara, Mariam Serme Sankara, peut aller se recueillir sur sa tombe présumée lors des20ecommémorations à Ouagadougou.

Thomas Sankara est un des chefs duMouvement des non-alignés. Il côtoie beaucoup des militants d'extrême gauchedans les années 1970 et se lie d'amitié avec certains d'entre eux.

Il met en place un groupe d'officiers clandestins d'influence marxiste, le Regroupement des officiers communistes .

Dans ses discours, il dénonce lecolonialismeet lenéo-colonialisme, notamment de la France, en Afrique ,notamment les régimes clients deCôte d'Ivoireet duMali, lequel lance plusieurs fois des actions militaires contre le Burkina Faso, soutenues par la France.

En octobre 1986, peu avant le sommetGorbatchev-ReaganàReykjavik, il se rend une semaine en URSS. Devant l'ONU, il défend le droit des peuples à pouvoir manger à leur faim, boire à leur soif, et à être éduqués.

Pendant ces quatre années le Burkina-Faso est ainsi, selon les critères géopolitiques nés au milieu des années 1970, la dernière révolution de l' Afrique progressiste , opposée à l' Afrique modérée .

Souhaitant redonner le pouvoir au peuple, dans une logique de démocratie participative, il crée lesComités de défense de la révolution auxquels tout le monde peut participer, et qui assurent la gestion des questions locales et organisent les grandes actions.

Les CDR sont coordonnés dans le Conseil national de la révolution. Cette politique visait réduire la malnutrition, la soif ,avec la construction massive par les CDR de puits et retenues d'eau.

La diffusion des maladies grâce aux politiques de  vaccinations commandos , notamment des enfants, burkinabés ou non et l'analphabétisme ,l'analphabétisme serait passé pour les hommes de 95 % à 80 %, et pour les femmes de 99 % à 98 %, grâce aux opérations alpha .

Sankara tente également de rompre avec la société traditionnelle inégalitaire burkinabé, en affaiblissant le pouvoir des chefs de tribus, et en cherchant à intégrer les femmes dans la société à l'égal des hommes.

Il institue la coutume de planter un arbre à chaque grande occasion pour lutter contre la désertification.

Il est le seul président d'Afrique à avoir vendu les luxueuses voitures de fonctions de l'État pour les remplacer par de basiques Renault 5. Il faisait tous ses voyages en classe touriste, ses collaborateurs étant tenus de faire de même.

Il est célèbre aussi pour son habitude de toujours visiterHarlem et d'y faire un discours avant d'arriver à l'ONU.

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