Uruguay

 

 

Population

 A l’arrivée des Européens, très peu d’indiens vivaient dans cette région. En témoigne la composition de la population qui, hormis 10 % de métis et 5 % de mulâtres, est aujourd’hui blanche à 85 %.

La population est catholique à 66 %. La population se renouvelle au rythme très faible de 0,6 % par an, malgré un indice de fécondité de 2,3 enfants par femme. Il est vrai que l’émigration est importante. 50000 Uruguayens quittent chaque année leur pays. 90,5 % de la population vit dans les villes.

 

Montevideo, la capitale est l’une des plus grandes villes d’Amérique du Sud. Elle rassemble plus de 41 % de la population.

  Histoire

 Avant la colonisation espagnole, au début du XVIe siècle, l’Uruguay est peuplé de tribus indiennes. Les Portugais s’intéressent également à ce pays et fondent la colonie de Sacramento en 1680.

Les Espagnols répliquent en fondant également une ville, Montevideo, en 1726. En 1750, le pays est officiellement attribué à la Couronne espagnole, puis, en 1776, il est intégré à la vice-royauté du Rio de La Plata.

Le début du XIXe siècle est marqué par la lutte pour l’indépendance, a l’initiative du général José ARTIGAS. Il parvient à faire fuir l’armée espagnole en 1814, mais ne résiste pas aux Portugais qui envahissent le pays en 1816. Le pays passe alors sous la domination du Brésil.

Mais, dès 1825, l’indépendance est proclamée. La république de l’Uruguay est officiellement créée en 1830. S’ensuit une longue période de guerres civiles entre libéraux et conservateurs, et la succession au pouvoir de dictateurs.

Le début du XXe siècle est marqué par un retour au calme et l’instauration d’un régime démocratique. Au début des années 1960 apparaît un nouveau mouvement radical-socialiste, contestataire, qui va déclencher des guérillas dans le pays.

L’Uruguay connaît à nouveau la dictature militaire à partir de 1976. Le retour à la démocratie se fait en 1984, avec la tenue d’une élection présidentielle libre qui voit la victoire de Julio Maria SANGUINETTI, auquel succède Luis LACALLE en 1989.

Réélu en 1995, SANGUINETTI a été remplacé par Jorge BATTLE IBANEZ en mars 2000.

     

 

Vénézuela