Gambie

 

 

Géographie

Ce petit pays, d’une superficie de 11295 km², enclavé dans la république du Sénégal, forme une étroite bande de terre qui s’allonge sur 330 km de part et d’autre du fleuve Gambie. Sa capitale est Banjul.

Ses plages de sable sur l’Atlantique et son climat tropical constituent un lieu d’accueil de plus en plus recherché par les touristes européens.

Population

Les Mandingues constituent l’ethnie la plus fortement représentée. Le peuple gambien est aussi constitué de Ouolofs, de Peuls, de Diolas et de Sarakolés. 85 % des Gambiens sont musulmans, 8 % animistes, 5 % protestants. La population, essentiellement rurale, s’accroît de près de 3,2 % par an. L’indice de fécondité est de 5,2 enfants par femme.

Banjul, la capitale, sur la côte atlantique, est un port de commerce. Quelques petites villes, le long du fleuve Gambie, constituent un réseau urbain secondaire (Fatoto, Waliba, Georgetown).

Histoire

Lorsque les Portugais découvrent le pays, au XVe siècle, et commencent à pratiquer le commerce de l’or et de l’ivoire, la Gambie appartient à l’empire du Mali. Au début du XVIIe siècle, le trafic d’esclaves s’organise, sous l’impulsion des marchands anglais et français.

Le pays devient colonie de la Couronne britannique en 1821, avant d’être reconnu autonome en 1888. En 1894, il devient protectorat britannique.

La Gambie accède à l’indépendance en 1965 et devient une république en 1970. Ce pays est, jusqu’au début des années 1980, une démocratie paisible, dominée par la personnalité de Dawda Jawara, son premier président.

Il est renversé par un coup d’État militaire qui porte Yayah Jammeh au pouvoir en 1994.

De 1982 à 1989, la Gambie et le Sénégal se sont unis dans le cadre de la Sénégambie, une confédération qui n’a pas obtenu les résultats escomptés, notamment sur les plans économique et politique.

La république islamique de Gambie s’est dotée d’une nouvelle constitution, de type parlementaire, en 1996. Deux tentatives de putsch ont été réprimées au cours de l’année 2000.

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