Equateur

 

 

Population

 25 % des Equatoriens descendent des Incas et autres ethnies appartenant aux populations amérindiennes d’origine. 55 % sont métis et proviennent d’unions entre Indiens et Européens. 10 % ont des ancêtres espagnols (créoles). Les 10 % restants sont d’origine africaine.

L’espagnol est la langue officielle. Mais une minorité d’indiens parle encore le quetchua. La religion dominante est le catholicisme, pratiqué par 94 % de la population. 6 % des Equatoriens sont protestants. La population croît au rythme très modéré de 2,2 % par an. L’indice de fécondité est pourtant de 3,5 enfants par femme. Mais la mortalité infantile est élevée et la famine touche les populations les plus défavorisées.

Quito, une des villes les plus hautes du monde (2800 m d’altitude), a été édifiée par les espagnols, sur l’emplacement d’un ancien site indien. C’est un centre à la fois culturel, financier et industriel. Guayaquil est le principal centre portuaire et commercial.

 

Histoire

Les peuples installés dans le pays tombent sous la domination Inca au XVe siècle, avant de passer sous la coupe espagnole au XVIe siècle. Rattaché à la vice-royauté du Pérou en 1563, l’Equateur est ensuite intégré à la Nouvelle-Grenade à partir de 1739.

Le début du XIXe siècle est marqué par les premières revendications indépendantistes. Dès 1822, grâce au général SUCRE, le pays s’émancipe de l’Espagne et s’associe avec la Colombie et le Venezuela pour former la Grande Colombie.

Mais dès 1830, l’Equateur proclame son indépendance. Les débuts de la république sont difficiles. Le pays est très instable sur le plan politique. Destitué pour « incapacité mentale », le dernier président en date, Bucaram ORTIZ, a été remplacé par Fabian ALARCON, président intérimaire jusqu’en août 1998.

Le coup d’état mené par les communautés indiennes a débouché au début 2000, sur l’accession au pouvoir de Gustavo NABOA.

 

Etats-Unis